Crise économique : Voici ce que vous allez payer plus cher en 2018

L’année 2018 s’annonce difficile pour les algériens, notamment les petites bourses,  avec une monnaie nationale qui continue une dégringolade sans précédent et une politique d’austérité quasi-assumée par le nouveau gouvernement d’Ouyahia qualifiant la situation d’«un enfer», sous pression de la chute des prix du pétrole.

En effet, les observateurs et les experts économiques s’attendent à de nouvelles mesures d’austérité dans le projet de la loi de finances 2018 qui pourrait pousser un peu plus loin les « arbitrages budgétaires ».

A en croire à des sources se disant très bien informées, la mouture du projet de la loi de finances 2018, prévoit plusieurs nouvelles hausses appliquées sur les carburants, les produits alimentaires importés ainsi que les procédures administratives d’achats et/ou ventes d’immobiliers.

Selon les mêmes sources, la taxe sur les voyages, annoncée par Ahmed Ouyahia lors de son discours devant les députés de l’Assemblée Populaire Nationale dans le cadre des débats sur le plan d’action du gouvernement et qui a suscité une vaste polémique, ne sera pas incluse dans le projet de la loi de finances 2018, qui sera soumis à l’approbation du parlement dans quelques semaines.