JS Kabylie : Graves accusations d’Azlef contre Hannachi (VIDÉO)

L’ex-vice-président de la JS Kabylie, Malik Azlef, invité de Berbère Télévision lundi, a tenu à répondre aux attaques de l’ancien président Mohand Cherif Hannachi qui l’avait traité de « pourriture ».

Azlef a dévoilé plusieurs secrets dans la gestion catastrophique de l’ancien patron du club le plus titré du pays. « C’est un mal élevé et un illettré. Je ne me permets pas de lui répondre par son langage. Son objectif était de descendre le club en Ligue 2 et il n’a jamais mis un centime dans les caisses du club ».

En poursuivant ses déclarations, l’actionnaire de la SSPA/JSK a relevé ce qui s’était passé avec l’ancien entraineur, le Tunisien Sofiane Hidouci, lors de la saison 2016/2017, et le complot de Hannachi pour se débarrasser de ce dernier après une série de mauvais résultats. Selon lui, l’entraineur tunisien, qui devrait empocher 6 mois de salaires, a accepté de renoncer à 4 mensualités, mais le président n’a pas tenu sa parole et il lui avait même envoyé des voyous pour l’agresser, couteaux à la main. « Il lui avait envoyé des voyous au stade, qui l’ont menacé avec des armes blanches », révèle-t-il.

Sur un autre volet, Azlef a déclaré qu’il a dépensé, à la JS Kabylie, plus 10 milliards de centimes et n’en a pas récupéré le moindre centime à ce jour. À ce sujet, il dit : « J’ai dépensé plus de 10 milliards et j’ai payé 46 000 euros à Dabo, et 56 000 euros à Lang pour éviter à la JS Kabylie la défalcation de 6 points. J’avais constaté qu’il ne travaillait pas pour l’intérêt de la JSK. Je lui avais demandé d’arrêter d’utiliser l’argent que lui donnaient les bienfaiteurs pour des besoins personnels, mais il ne m’écoutait pas. J’étais obligé de me retourner contre lui et cela pour ne pas cautionner ses pratiques ».

L’ex-président Hannachi a été évincé de son poste grâce à Azlef, qui avait une grande influence sur les autres actionnaires et sur les membres du CSA. « Vous savez, mon seul grand plaisir est de l’avoir enlevé de la JSK. Si on l’avait laissé à sa place, il l’aurait conduite à la dérive. On n’avait pensé qu’à l’intérêt de la JS Kabylie et c’était tout le monde qui avait applaudi notre décision de le destituer de son poste. Aujourd’hui je ne regrette pas d’avoir travaillé à la JSK ni avec lui, parce que c’est grâce à moi que le club est toujours parmi l’élite ».