Crise politique en Algérie : la réaction officielle des États-Unis

Le Capitole des États-Unis à Washington, D.C.
Le Capitole des États-Unis à Washington, D.C.

Washington s’est exprimé, hier mardi 12 mars, sur la situation politique que vit l’Algérie via le porte-parole de la diplomatie américaine Robert Palladino. Ce dernier a souhaité que le processus politique en Algérie « respecte la volonté des Algériens », insistant sur leur droit à des « élections libres et justes ».

« Nous soutenons les efforts en Algérie pour mettre en place un nouveau processus sur la base d’un dialogue qui respecte la volonté de tous les Algériens et leurs aspirations à un futur pacifique et prospère », a déclaré Robert Palladinp à l’AFP.

Néanmoins, le porte-parole de la diplomatie américaine Robert Palladino a réagi, sans se prononcer directement sur le renoncement du Président Bouteflika à briguer un cinquième mandat, il a appelé au « respect de la volonté de tous les Algériens », insistant sur leur droit à des « élections libres et justes ».

Enfin, Palladino a réaffirmé le soutien des États-Unis pour « le droit des Algériens à manifester et exprimer pacifiquement leurs opinions ».

Pour rappel, avant les États-Unis, la France et la Russie avaient réagi à la décision du Président Abdelaziz Bouteflika, de reporter les élections présidentielles et de ne pas briguer un cinquième mandat.

Le président français Emmanuel Macron avait « salué » cette décision tout en appelant à « une transition d’une durée raisonnable ». De son côté, Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, avait considéré que ce que vit l’Algérie était « purement une affaire interne pour un pays ami de la Russie ».