Shérazade
09/10/2019 15:53

Présidentielles 2019 : Abdelmadjid Tebboune explique sa candidature

Hier le mardi 8 décembre, le candidat Abdelmadjid Tebboune avait donné une conférence de presse diffusée exclusivement par la chaîne Echorouk. L’ancien Premier ministre a répondu a plusieurs questions des journalistes, notamment celles relatives à ses anciens postes de responsabilités, à la corruption et à la présidentielle.

Le candidat à la présidentielle Abdelmadjid Tebboune a déclaré qu'il n'est le candidat de personne. Il estime que l'Algérie tient à tout prix à instaurer la démocratie et la transparence. Selon Tebboune, cela se fera d'abord à un niveau local, régional puis se généralisera au niveau national, afin de permettre à l'élite de briller.

Tebboune se défend d'être le candidat d'un parti politique

Au cours de cette conférence de presse, l’ancien Premier ministre a considéré que le Hirak, en cours depuis le 22 février, est « une aubaine ». D’après Abdelmadjid Tebboune, les revendications du peuple ont toutes été satisfaites. Il a aussi évoqué le cinquième mandat de Abdelaziz Bouteflika, la prolongation de son quatrième mandant et le scrutin de juillet. « Ceux qui disent que je suis un candidat de telle ou telle personne n’ont qu’à ramener des preuves. Je vous rappelle que j'ai même refusé d’être le candidat de mon parti. Je suis candidat pour le peuple », a-t-il expliqué.

Tebboune et les affaires Khalifa et El-Bouchi

Par ailleurs, l’ex-Premier ministre s’est dit favorable à la réouverture de l’affaire Khalifa. Pour ce qui est de l’affaire El-Bouchi, où son fils est impliqué, ce dernier a refusé de s’exprimer. Il a déclaré qu’il a confiance en la justice algérienne.

Il est tout de même important de rappeler que ce candidat a déclaré, le 26 septembre quand il a retiré les formulaires pour son dossier de candidature, qu'il avait « souffert personnellement de l’ancien régime ». « J’ai été puni, et mon fils aussi a été puni », avait-il déclaré.

Rappelons que le fils de Abdelmadjid Tebboune a été entendu par le procureur pour des appels téléphoniques qu’il a eu avec l’accusé principal dans l’affaire des 701 kg de cocaïne, aussi appelée « affaire El-Bouchi ».

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