Développement humain : L'Algérie devance le Maroc et la Tunisie

Selon le dernier rapport annuel du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), l’Algérie  s’est classée première au Maghreb et troisième en Afrique, en matière de développement humain. Elle devance donc le Maroc et la Tunisie. Cependant, au niveau mondial, l’Algérie est 82sur 189 pays.

Ainsi, et à l'échelle mondiale, l’Algérie avec un Indice de Développement Humain (IDH) élevé, a devancé la Tunisie (91e), la Libye (110e) et le Maroc (121e), selon la 26e édition du rapport annuel du PNUD. Un rapport intitulé "Au-delà des revenus, des moyennes et du temps présent : les inégalités de développement humain au XXIe siècle". L’Algérie a ainsi gagné trois places par rapport au classement de l'année 2018.

Pour ce qui est du classement continental, l’Algérie est classée troisième derrière les Seychelles (62e au classement mondial) et l’île Maurice (66e), avec un indice de développement humain très élevé. Si l’Algérie est première au Maghreb, elle n'est néanmoins que 7e au niveau arabe. En effet, les Émirats Arabes Unis sont à la 35e place mondiale et se classent premiers dans le monde arabe, suivis de l’Arabie Saoudite (36e), le Qatar(41e), Bahreïn (45e), Oman (47e) et le Koweït (57e).

IDH : Un indice de bien-être et de bonheur

Les deux premiers de ce classement sont la Norvège et la Suisse alors que les "lanternes rouges" sont le Burundi, le Soudan du Sud, le Tchad, la République centrafricaine et le Niger qui arrivent tout à fait en bas de ce classement.

Enfin, il est important d’expliquer que la notion "Développement humain" considère que le bien-être des humains ne se résume pas à l’économie et aux revenus. Cette notion cherche à inclure le bien-être des citoyens et parfois même le bonheur en s’appuyant sur l’article 22 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. L’article stipule que "toute personne (…) a droit à la sécurité sociale, elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité". L’Algérie a ratifié ce document.

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