Aylan Afir
01/11/2019 10:11

La diaspora algérienne se prononce sur l'importation des véhicules d'occasion

L’association de la Diaspora des Algériens résidents à l’étranger (DARE) a dénoncé la loi de finances 2020, notamment le point relatif à l'importation des véhicules de moins de trois ans. Pour elle, la solution, c'est l'autorisation d'importer des voitures de moins de cinq ans.

La DARE croit déceler des « incohérences dans l'esprit du législateur » qui a élaboré le projet de loi de finances 2020. D'après le communiqué signé par le vice-président de l'association, Otman Douidi, autoriser l'importation des véhicules de moins de trois ans, c'est créer des problèmes supplémentaires aux Algériens. C'est ce qui fait dire à l'association DARE qu'à défaut de trouver une solution, les autorités feraient mieux de laisser les choses en l'état.

L'association pense qu'il serait préférable d'autoriser l'importation des véhicules de moins de cinq ans. Parce que dans ce cas, le véhicule « risque de coûter plus cher que le véhicule en SKD-CKD et assemblé dans les usines de montage en Algérie ».

La diaspora préfère l'importation des véhicules de moins de cinq ans

En effet, les véhicules de moins de trois et ceux de moins de cinq ans ont le même degré de pollution. Donc, si c'est pour limiter les agressions contre l'environnement, ce sera peine perdue, pense la DARE. En outre, l'association en question salue l'interdiction du diesel, mais considère que c'est partiellement satisfaisant.

Abonnez vous à notre Newsletter

Restez informé(e)

« Sortir du diesel est une excellente initiative, mais ne faisons pas les choses à moitié. Nos voisins, le Maroc et la Tunisie, ont adopté la formule juste et équitable, à savoir les véhicules de moins de cinq ans », estime l'association DARE. Dans le cas contraire, il est préférable de laisser les choses en état et attendre la prochaine législature, élue légitimement, qui prendra les décisions adéquates.

Par ailleurs, l'association de la Diaspora algérienne prône la création des bureaux de change pour lutter contre le marché noir de devises. « Nos compatriotes participent malgré eux au marché parallèle de devises, faute de bureaux de change », déplore l'association, pour qui la création de ces bureaux en Algérie est la solution.

Lire aussi : La diaspora algérienne dénonce le silence international sur la répression en Algérie

Laisser un commentaire

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.. Lisez notre Politique de confidentialité.

En savoir plus