Ahmed Oul
17/06/2019 13:37

France : Guerre de clans entre Algériens et Albanais

France - Une violente bagarre a éclaté dans la nuit du jeudi 13 juin à la place Meynard, quartier Saint-Michel, dans le Centre-ville de Bordeaux. Les violences ont opposé deux groupes rivaux composés de ressortissants algériens et de migrants albanais, rapporte le site régional Sud-Ouest.

Les deux groupes se sont affrontés au milieu des terrasses en plein Centre-ville de Bordeaux. Il était un peu plus de 20 heures, « lorsque nous avons vu une dizaine de personnes arriver en courant de la rue des Faures, poursuivies par un groupe aussi nombreux, dont certains étaient armés de bâtons et de barres de fer », raconte un journaliste témoin de la scène. Selon le média français, il s’agirait d’un « conflit entre Albanais et Algériens » impliquant des clandestins.

Les violents affrontements se sont ensuite poursuivis dans un salon de thé de la place Meynard. Les membres des deux bandes ont utilisé de chaises et des tables, causant d'importants dégâts matériels.

La police française dépassée par la violence des migrants

Alertée par les témoins, la police est rapidement arrivée sur les lieux de la rixe. « Juste avant que les policiers n’arrivent, un groupe s’est enfui en voitures, manquant d’écraser des personnes dans la rue des Faures », précise un témoin. Aucune interpellation n'a été effectuée.

Selon le média Sud-Ouest, la violence et les trafics qui gangrènent le quartier Saint-Michel, à forte population immigrée et miné par la délinquance, dépasse les capacités de la police. En début mai, deux voitures de police ont été obligées de fuir lors d’un contrôle au quartier, sous les coups des projectiles divers.

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La mairie de Bordeaux réagit

Cette énième bataille de gangs que se livrent constamment les différents clans mafieux de la ville de Bordeaux a fait réagir le maire Nicolas Florian, successeur d’Alain Juppé. Lors d’une réunion de quartier, il a déclaré :

« Jusqu’alors, nous savions que du trafic quotidien de drogues se déroulait rue des Faures, mais là, en plein jour sur la place de Saint-Michel, un règlement de comptes de cette nature, c’est un cran au-dessus. Ce sont des choses auxquelles nous ne sommes pas habitués à Bordeaux, il n’est pas question pour moi de laisser s’installer cela ».

Lire également : Violents affrontements entre migrants algériens, marocains et tunisiens en France

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