khaled Bel @ObservAlgerie
27/10/2018 15:41

Algérie: le général Tartag accusé d'avoir assassiné le gendre du commandant Azzedine

Algérie - Rabah Zerari dit Commandant Azzedine, accuse frontalement le chef des renseignements secrets, le général Major Tartag dit Bachir, d'avoir assassiné son gendre, Hamza Hadjouti, dans le Centre Principal des Opérations du Contre-Espionnage dit «Caserne Anter» localisé à Benaknoun dans la banlieue d’Alger.

Dans une vidéo mise en ligne, l'officier de l'ALN, Chef de la compagnie zonale dite "Commando Ali Khodja" en wilaya IV historique, dénonce également, la procédure judiciaire dans le procès l'opposant à l'homme d'affaires Mahieddine Tahkout.

Avant de plaider pour sa bonne foi dans l'affaire qui l'oppose à l'homme d'affaires Mahieddine Tahkout dans laquelle le Moudjahid est mis en cause pour un chèque sans provision d’un montant de 330 millions de dinars (33 milliards de centimes) émis à l’ordre de son protagoniste, le Commandant Azzedine dédie sa vidéo à son gendre qui serait, selon lui, «assassiné par le général Tartag et consorts, dans la caserne Anter».

Dans des déclarations précédentes, le commandants Azzedine réfute les accusations et parle d'un complot «monté de toutes pièces» pour «étouffer l'affaire de l'assassinat de son gendre» dans une caserne des services de renseignements.

Le commandant Azzedine condamné pour «escroquerie»

Le mois de mai 2018, Rabah Zerari de son vrai nom, a été condamné, par le tribunal de Chéraga, à cinq ans de prison ferme. Il devra s’acquitter d’une amande de 33 milliards de centimes, en plus du payement du montant du chèque en question, à savoir 33,5 milliards de centimes, et dix milliards de centimes de dédommagement.

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Assassinat du gendre du commandant Azzedine

À rappeler que l’affaire de la mort du gendre du commandant Azzedine, Hamza Hadjouti en l’occurrence, survenue dans la nuit du 22 au 23 novembre de l'année passée, reste en grande partie floue. Sa veuve accuse frontalement des agents de DRS : «Nous avons été interceptés par 20 individus qui se sont présentés comme des agents de la police judiciaire. Un rapt qui s’est effectué sous nos yeux. Au début, ils m’ont rassuré en me faisant croire qu’ils vont uniquement interroger mon mari et il sera libéré rapidement pour me rejoindre à la maison» raconte la veuve Hadjouti avant d’ajouter que son mari est resté sans signe de vie pendant 48 heures et c’est grâce à la géolocalisation de son téléphone que sa famille a appris «qu’il se trouvait dans les locaux de la caserne Antar du DRS» a t-elle déclaré dans une interview accordée à un média électronique algérien.

Convoquée par la Gendarmerie de Bab-Jdid à Alger, elle apprend que son mari «a été assassiné d’une balle dans le ventre et sa dépouille se trouve à la morgue de l’hôpital Mustapha» a t-elle rajoutée.

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