Les fonctionnaires tunisiens Manifestent contre l’inflation (VIDÉO)

Les fonctionnaires tunisiens représentants plus d’un sixième des travailleurs du pays, ont suivi massivement, hier jeudi une grève, suite à l’appel de la puissante centrale syndicale (UGTT). Une manifestation pour réclamer des augmentations salariales.

Plusieurs milliers de manifestants réunis devant le Parlement à Tunis ont scandé « dégage » à l’adresse d’un gouvernement qu’ils ont qualifié de « mendiants », face aux bailleurs de fonds internationaux prônant une réduction de la masse salariale de l’Etat.

Des manifestations ont également eu lieu dans plusieurs grandes villes du pays. A Sfax (centre), des militants ont défilé dans le calme jusqu’au siège du gouvernorat. A Gafsa (sud), au cœur du bassin minier, plusieurs centaines personnes ont manifesté après un discours du responsable local de l’UGTT.

Les transports publics continuaient à fonctionner, mais les ministères, écoles, hôpitaux et autres administrations étaient complètement paralysés.

« Vous avez détruit ce peuple, vous l’avez affamé », a lancé au milieu d’une foule compacte devant le Parlement à Tunis, le secrétaire général de l’UGTT Noureddine Taboubi, qualifiant la classe politique d’adolescente ».

L’inflation, alimentée notamment par la chute du dinar, et le chômage persistant au-dessus de 15%, a poussé les citoyens à sortir manifester leur mécontentement. Cette mobilisation intervient alors que le Parlement commence à débattre samedi de la dernière loi de finances de sa mandature.

Attentat en Tunisie: qui est la femme kamikaze de Tunis ?

Elle a 30 ans, Mna Guebla, la femme kamikaze qui s’est faite exploser hier, en plein cœur de Tunis, était une diplômée en anglais d’affaires.

La femme kamikaze, Mna Guebla, était titulaire d’une licence en anglais des affaires. Originaire d’une zone rurale, Mahdia, à l’Est du pays, elle était au chômage depuis 4 ans. Pour aider sa famille, elle travaillait comme bergère avant de quitter le domicile familial il y a un an et demi.

Selon les médias locaux, la trentenaire ne paraissait pas du tout extrémiste. Elle serait manipulée par des groupes terroristes sur Internet, selon les mêmes sources.

Les services de sécurité tunisiens ont convoqué la famille de la femme kamikaze pour enquête. La brigade anti-terroriste a saisi ses affaires et documents ainsi que ses appareils électroniques.

L’attentat-suicide perpétré au cœur de Tunis, le 29 octobre, a fait au moins 20 blessés, dont 15 policiers et cinq civils, selon des sources locales. C’est le premier attentat qui a secoué la capitale tunisienne depuis 2015.

La Tunisie adopte une loi contre le racisme et la discrimination

Encore une fois , La Tunisie peut se vanter d’avoir devancé les autres pays de la galaxie arabo-musulmane. Le pays du jasmin vient de voter une loi contre toute forme de racisme et de discrimination pour le bien de tous ses concitoyens, sans la moindre distinction.

L’adoption d’une loi pénalisant le racisme :  à savoir, le discours raciste, l’incitation à la haine et la discrimination a été initiée par Jamila Ksiski, députée affiliée au parti Ennahda. Elle-même issue de la minorité noire, la députée mène un long combat législatif, pour criminaliser le racisme.

Cette avancée majeure, a été saluée par la majorité des décideurs tunisiens, le ministre des Affaires étrangères a immédiatement twitté : « réalisation qui honore la Tunisie ». Sur les réseaux sociaux la jeunesse tunisienne est ravie de se doter d’une loi pour punir les discriminations.

Désormais criminalisé en Tunisie, le racisme sous toutes ses formes y sera lourdement puni,  le discours raciste sera passible d’un mois à un an d’emprisonnement et d’une amende se montant à 1 000 dinars tunisiens (environ 300 euros) .

L’exacerbation de la haine, la banalisation des discriminations, ou plus grave encore, l’appel à la violence … risquent des  peines allant jusqu’à trois ans d’emprisonnement, assorties d’amendes oscillant entre 1 000 et 3 000 dinars tunisiens (1 000 euros), voire même, face à des actes hautement répréhensibles, s’élevant à 15 000 dinars tunisiens (environ 5 000 euros).

Consommation d’Alcool: l’Algérie à la tête des pays Maghrebins

Une personne décédée sur 20 au monde, était victime des effets néfastes d’abus d’Alcool, soit 3 millions de personnes. L’alcool est plus mortel que le SIDA et la Tuberculose, c’est ce qu’affirme  un rapport publié vendredi le 21 mars par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Selon L’OMS, la consommation d’alcool est un facteur étiologique dans plus de 200 maladies et traumatismes. Elle est associée au risque d’apparition de problèmes de santé tels que les troubles mentaux et comportementaux, y compris la dépendance à l’égard de l’alcool, des maladies non transmissibles majeures telles que la cirrhose du foie, certains cancers et des maladies cardiovasculaires, ainsi qu’à des traumatismes résultant d’actes de violence et d’accidents de la circulation.

Les algériens et leurs voisins maghrébins, restent loin des taux élevés de consommation enregistrés en Europe, En Asie et en Amérique. Cependant, au niveau régional, l’Algérie est en tête face au Maroc et à la Tunisie, en matière de consommation d’Alcool.

Selon les chiffres de l’OMS, l’Algérie détient le taux le plus élevé des consommateurs parmi les populations maghrébines, avec 9,3% de consommateurs parmi sa population, dont 5% des femmes et 13,5% des hommes durant les 12 derniers mois. Suivie par la Tunisie avec 5,7% de consommateurs dont 2,9% des femmes et 8,6% des hommes. Le Maroc arrive avec le taux le moins élevé de la région: 5,4% de consommateurs dont 2,8% des femmes et 7,3% des hommes.

Cependant, et toujours selon le même rapport, la Tunisie arrive en tête en matière de consommation totale d’alcool par habitant âgé de plus de 15 ans, avec 26,2 Litres d’Alcool par habitant (Seuls buveurs pris en considération), dont 35,1 Litres d’Alcool pour les hommes et 01 litre pour les femmes. Le Maroc arrive deuxième avec 17,1 litres d’alcool dont 22,1 pour les hommes et 3,2 pour les femmes. L’Algérie arrive dernière avec 10,9 litres par habitant dont 11,8 pour les hommes et 8,5 pour les femmes.

Lire également: Classement du passeport algérien : voici où l’on peut voyager sans visa

 

 

Rébellion des musulmanes pour le droit à l’héritage

Le débat fait rage depuis que le président Tunisien Béji Caïd Essebsi a promis le 13 août de soumettre un projet de loi pour modifier le code du statut personnel. Actuellement, et comme dans la majorité des pays musulmans, la loi prévoit, une plus grosse part pour un homme (héritier) que pour une femme (héritière), respectant ainsi le verset du Coran. 

Les pays du Moyen-Orient et les pays Nord-Africains assistent actuellement à des soulèvements et des revendications de la part des associations et des mouvements féministes qui veulent une parité absolue. Cependant une contradiction règne dans les pays musulmans : l’inégalité dans l’héritage est incompatible avec des Constitutions nationales qui proclament l’égalité des sexes…

 

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VIDÉO. Les très graves accusations de Chakib Khellil contre la Tunisie

L’ancien ministre de l’énergie, Chakib Khellil a tenu des déclarations pour le moins très graves concernant l’économie de la Tunisie, pays frontalier de l’Algérie.

Intervenant sur le sujet de la dévaluation du Dinar algérien, l’ancien ministre reconverti en expert économique a fait le parallèle entre la monnaie nationale et le Dinar tunisien, en tentant d’expliquer les raisons pour lesquelles la monnaie du voisin de l’Est est supérieure en valeur à celle de l’Algérie.

« Pourquoi la valeur du Dinar algérien a chuté ? c’est par-ce-que les prix du pétrole ont chuté (…) quand les prix du pétrole chutent, la quantité de devises qui entre dans le système économique algérien recule (…) ceci conduit à une chute de la valeur de la monnaie nationale » a expliqué Chakib Khellil avant de poursuivre : « Concernant la Tunisie et d’autres pays, ils ont le tourisme, mais ils ont aussi le terrorisme et le trafic de drogue ».

« Tout ceci (tourisme, terrorisme et trafic de drogue, ndlr) ramène de la devise. Quand un terroriste vient chez vous il ne vient pas seul, il vient et ramène avec lui des Dollars et de l’Euro. C’est pour cela que les monnaies de beaucoup de pays, qui font face au terrorisme et au trafic de drogue, ont une grande valeur » a ajouté Chakib Khellil. « Par conséquent nous ne pouvons pas dire que le Dinar Tunisien surpasse le Dinar algérien par-ce-que l’économie tunisienne est plus forte que l’économie algérienne (…) eux ils ont un surplus ( de devises, ndlr) qui leur vient par d’autres moyens que ceux que nous connaissons » a-t-il conclu.

Tunisie : des mesures suite à l’apparition du choléra en Algérie

Les autorités tunisienne ont annoncé, vendredi 24 août, la prise de mesures préventives suite à la confirmation de l’apparition du choléra dans plusieurs wilayas en Algérie.

Dans un communiqué rendu public le même jour, le ministère tunisien de la Santé a fait savoir que des mesures préventives ont été prises pour éviter que la maladie ne se propage jusqu’à ce pays frontalier de l’Algérie. « En guise de prévention, le ministère appelle les citoyens à ne pas consommer l’eau vendue dans les commerces parallèles et à utiliser pour les repas, des récipients propres, désinfectés avec de l’eau de javel » lit-on dans le document en question.

Le ministère de la santé tunisien a également précisé que les contrôles sur l’eau potable, les fruits et les légumes ont été intensifiés depuis l’apparition de la maladie en Algérie. Si aucun cas de choléra n’a été enregistré en Tunisie pour le moment, les autorités de ce pays estiment que le risque de contamination « n’est pas minime » et qu’il ne devrait pas être négligé.

Des « programmes spécifiques » à la frontière avec l’Algérie :

Par ailleurs, le Directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère tunisien de la Santé, Mohamed Rebhi a indiqué ce dimanche que « des programmes spécifiques » ont été mis en application au niveau des frontières avec l’Algérie. « La Tunisie et l’Algérie sont liées par plusieurs facteurs. L’eau qui coule dans les oueds, les visites, le tourisme… Tout ceci impose des préparatifs et la mise en place de scénarios » a-t-il indiqué au média tunisien Mosaïque FM.  « Au niveau des frontières, il y a des programmes spécifiques. Pour ce cas plus spécifique, la mise en application des scénarios est plus rapide que d’habitude » a-t-il ajouté.

« Pour nous en Tunisie, il y a un contrôle bactériologique poussé de l’eau. La contamination peut avoir lieu soit par l’eau infectée ou par les aliments infectés » a encore expliqué le responsable tunisien. À noter que la Tunisie, qui est la première destination touristique des algériens est grandement exposée au risque de contamination, du fait du grand nombre de touristes qui franchissent chaque jour sa frontière avec l’Algérie.

Touristes algériens en Tunisie : Youcef Chahed s’exprime

Le chef du gouvernement tunisien, Youcef Chahed s’est exprimé sur la situation des touristes algériens dans son pays, suite aux nombreuses polémiques concernant ce sujet.

En visite hier au poste-frontières de Melloula dans le gouvernorat de Jendouba, Youcef Chahed a ainsi dénoncé ce qu’il a qualifié de « campagnes de dénigrement de la destination tunisienne, qui n’influeront pas sur la venue des touristes algériens », assurant que « les algériens et les tunisiens sont un seul et même peuple ».

Le chef du gouvernement tunisien a également indiqué que près de 2,5 millions d’algériens ont visité la Tunisie depuis le début de l’année en cours, ajoutant qu’un budget de 6 millions d’Euros sera prochainement débloqué par son gouvernement pour la rénovation du poste-frontières de Melloula, ce qui devrait permettre de mettre un terme aux longues files d’attente des touristes algériens qui se rendent dans ce pays.

À noter que le sujet du traitement réservé aux touristes algériens en Tunisie fait polémique depuis le début de la saison estivale, notamment suite à la publication sur les réseaux sociaux de vidéos montrant des expulsions de touristes algériens par des hôtels tunisiens.

Touristes algériens en Tunisie : la ministre tunisienne du tourisme s’exprime

La ministre tunisienne du tourisme, Selma Elloumi a réagi aux informations faisant état de l’expulsion de touristes algériens des hôtels de son pays, qui créent la polémique depuis le début de la saison estivale de cette année.

La ministre tunisienne, qui a accordé une déclaration à radio tunisienne Radio Med a assuré que les touristes algériens sont bien accueillis dans son pays, expliquant que les problèmes rencontrés par certains touristes algériens étaient dus au fait que leurs agences de voyage ont effectué des réservations sans vérifier au préalable la disponibilité de chambres vacantes dans les hôtels.

« Le nombre de touristes Algériens ayant visité la Tunisie dans cette année a enregistré une hausse de 14%, plus les 1.1 millions ayant pénétré le sol tunisien depuis le début de l’année en cours .Ceci est une preuve irréfutable que le touriste Algérien s’y sent très bien ici » a également souligné la responsable tunisienne.

À noter que depuis le début de cette saison estivale, la polémique enfle en Algérie concernant le traitement réservé aux touristes algériens en Tunisie. Une vidéo montrant l’expulsion de plusieurs familles d’un hôtel de la ville de Sousse avait, rappelons-le, fait le tour des réseaux sociaux et suscité une vaste polémique il y a quelques jours.

VIDÉO. Des touristes algériens empêchés d’accéder à un hôtel en Tunisie

La polémique est à nouveau relancée en ce qui concerne l’accueil réservé aux touristes algériens en Tunisie, et ce suite à l’apparition sur les réseaux sociaux d’une nouvelle vidéo filmée par des touristes algériens qui auraient été empêchés de séjourner dans un hôtel tunisien.

La vidéo, qui été massivement relayée sur les réseaux sociaux en Algérie montre un dialogue entre des touristes algériens et l’employé d’un hôtel tunisien. Ce dernier informe les vacanciers que l’établissement est complet et qu’il n’y a pas de chambres vacantes, alors que les clients affirment qu’ils ont une réservation dans cet hôtel.

L’employé du même établissement informe également les clients, qui insistaient sur le fait qu’ils avaient réservé des chambres, que leur réservation a été annulée sans donner davantage d’explications.

Cette nouvelle vidéo a suscité l’indignation des internautes algériens, partagés entre ceux qui voient que ce sont les agences de voyages algériennes qui sont responsables de cette situation, et ceux qui ont appelé à boycotter purement et simplement la destination tunisienne pour se tourner vers d’autres pays ou vers les régions touristiques de l’Algérie.

Le nombre de touristes algériens en Tunisie en net recul :

Le nombre des touristes algériens qui se rendent en Tunisie au cours de cette saison estivale a par ailleurs enregistré un net recul au mois de juillet dernier, et ce en comparaison avec le nombre de touristes à la même période au cours des années précédentes.

Plusieurs sources expliquent ce recul du nombre de touristes algériens en Tunisie par la hausse des prix des hôtels en comparaison avec les années précédentes, mais également par les nombreux déboires vécus par les algériens dans ce pays. Des familles algériennes avaient d’ailleurs été renvoyée d’un hôtel de la ville de Sousse il y a quelques jours, et l’affaire avait suscité une vaste polémique en Algérie malgré les explications de l’établissement concerné, qui avait affirmé que l’agence de voyages algérienne en charge de ces touristes n’avait signé aucun accord avec sa direction pour le compte de la saison estivale de 2018.