Classement FIFA : l’Algérie maintient sa 67e place

La Fédération internationale de football (FIFA) a dévoilé, ce jeudi, sur son site officiel, le nouveau classement des nations du football pour le mois de novembre 2018. 

L’Algérie qui reste sur une large  victoire en déplacement face au Togo (1-4) qui lui a permis de valider son billet pour la Coupe d’Afrique des nations 2019 au Cameroun, se pointe à la 67e place au classement de la Fédération internationale de football (FIFA) en totalisant  1347 points.

Au niveau africain, l’Algérie se positionne à la 13e place loin derrière le trio de tête constitué, du Sénégal (23e), de la Tunisie (26) et du Maroc (40e). La Gambie, prochain adversaire des Verts en qualifications de la Coupe d’Afrique des nations CAN-2019 en mars prochain, est à la 166e place.

Dans le TOP 10, la Belgique (1727 points) est seule en tête du classement devançant la France, championne du monde, d’un point alors que le Brésil reste à la 3e place avec (1676 points). La Croatie, finaliste du Mondial russe, est quatrième avec 1634 pts.

 Le top 10 mondial

  1. Belgique
  2. France
  3. Brésil
  4. Croatie
  5. Angleterre
  6. Portugal
  7. Uruguay
  8. Suisse
  9. Espagne
  10. Danemark

 Le top 20 africain

  1. Sénégal (23e)
  2. Tunisie (26e)
  3. Maroc (40e)
  4. Nigeria (44e)
  5. RDC (49e)
  6. Ghana (51e)
  7. Cameroun (55e)
  8. Egypte (56e)
  9. Burkina Faso (61e)
  10. Mali (64e)
  11. Côte d’Ivoire (65e)
  12. Guinée (66e)
  13. Algérie (67e)
  14. Cap Vert (72e)
  15. Afrique du Sud (72e)
  16. Ouganda (75e)
  17. Zambie (82e)
  18. Congo (84e)
  19. Gabon (85e)
  20. Bénin (94e)

Allemagne : hausse significative des expulsions d’algériens

Le nombre de migrants clandestins algériens expulsés par l’Allemagne a augmenté de manière significative au cours des trois dernières années, selon des chiffres révélés par le média allemand Spiegel Online.

Selon la même source, le nombre de migrants clandestins algériens expulsés par l’Allemagne est ainsi passé de 57 en 2015 à 504 en 2017, tandis qu’il a atteint les 400 entre janvier et août 2018.

Les algériens ne sont en outre pas les seuls concernés par cette hausse du nombre des expulsions, qui touche également les tunisiens et les marocains. Cette situation résulte principalement du classement de ces trois pays d’Afrique du Nord comme « pays sûrs » par les autorités allemandes, afin d’accélérer les expulsions de leurs ressortissants se trouvant en situation irrégulière en Allemagne.

La chancelière allemande Angela Merkel avait d’ailleurs annoncé, lors de sa dernière visite en Algérie, qu’un accord avait été trouvé entre les deux pays pour l’expulsion des migrants clandestins algériens. Selon le premier ministre Ahmed Ouyahia, il y aurait 40.000 ressortissants algériens en situation irrégulière en Allemagne.

Un algérien arrêté pour tentative d’introduction d’armes en Europe

Un ressortissant de nationalité algérienne âgé de 23 ans a été arrêté, hier dimanche dans la capitale bosniaque Sarajevo en compagnie d’un syrien, a annoncé ce lundi la police de ce pays d’Europe de l’Est.

Selon la même source, les deux individus ont tenté de fuir lors d’un contrôle d’identité, avant d’être finalement arrêtés. Plusieurs perquisitions ont été effectuées dans des endroits où les deux suspects avaient l’habitude de se rendre, a précisé la même source.

« Un fusil, quatre pistolets, un silencieux et plus de cent balles de différents calibres ont été découverts et saisis » lors de ces perquisitions, a indiqué la porte-parole de la police de Sarajevo citée par l’AFP.

La même source précise enfin que le ressortissant syrien âgé de 34 ans a été enregistré auprès des services bosniaques de l’immigration, tandis que les autorités enquêtent toujours sur le cas de l’algérien. À noter que la Bosnie constitue une porte vers l’Europe occidentale pour plusieurs milliers de migrants, fuyant pour la plupart le conflit en Syrie, mais c’est la première fois que des armes sont saisies sur cette catégorie de personnes.

Nouvelle hausse des prix : le pétrole s’approche des 100 Dollars

Les prix du pétrole connaissent une nouvelle hausse suite à la réunion des pays membres de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs du pétrole) et de la Russie hier à Alger, qui a débouché sur la décision de ne pas augmenter la production.

Ainsi le prix du Brent, référence pour le pétrole algérien a dépassé la barre symbolique des 80 Dollars ce lundi. Cette forte hausse, due en partie à la décision prise hier lors de la réunion d’Alger entre les pays OPEP et la Russie, est également motivée par d’autre facteurs, comme la perturbation de la production du Venezuela, de la Libye et du Nigéria alors que la demande mondiale se situe autour des 100 millions de barils par jour.

Mais cette hausse est aussi et surtout motivée par les sanctions des États-Unis contre l’Iran,  qui devraient amputer le marché mondial de près de deux millions de baril par jour dès leur entrée en vigueur à la fin de l’année en cours.

Un baril à 100 Dollars :

La hausse désormais amorcée dans les prix du pétrole ne devrait pas s’arrêter là, et plusieurs observateurs s’attendent désormais à ce que l’or noir atteigne les 100 dollars le baril d’ici la fin de l’année en cours. « Nous devons nous préparer à un accès de volatilité au quatrième trimestre car (…) le marché n’a tout simplement pas la réponse appropriée, en termes d’offre, à la disparition de deux millions de barils par jour » a ainsi déclaré Daniel Jaeggi, président de la société Mercuria Energy Trading cité par l’agence de presse Reuters.

Libye : Khalifa Haftar évoque de nouveau l’Algérie

Le maréchal libyen Khalifa Haftar a de nouveau évoqué l’Algérie, dans un discours qu’il a prononcé avant-hier jeudi à l’occasion d’une cérémonie en son honneur dans l’Est de la Libye.

Khalifa Haftar, qui avait menacé il y a quelques jours l’Algérie de « transférer la guerre sur ses frontières en quelques instants » a cette fois changé radicalement d’approche, en évoquant le rôle de ce pays dans le processus de paix en Libye.

« Chaque pays a apporté de l’aide selon ses moyens » a déclaré le maréchal libyen, ajoutant que « l’Algérie nous a beaucoup aidés ces quatre dernière années ». Après ses menaces contre l’Algérie, le chef de guerre libyen semble ainsi vouloir s’assurer le soutien de ce pays dans une certaine mesure, d’autant plus que ses derniers propos ont été largement critiqués tant de la part du gouvernement de Tripoli que des médias algériens.

Il est d’ailleurs à rappeler que Khalifa Haftar est revenu sur ses menaces il y a quelques jours en accusant la chaîne qatarie Al-Jazeera, qui avait diffusé ses propos de « vouloir créer une crise » entre la Libye et l’Algérie.

Lire : Libye : Khalifa Haftar menace de déclencher une guerre contre l’Algérie (vidéo)

Révélations : la lettre de Farid Bedjaoui à la justice italienne

Farid Bedjaoui, neveu de l’ancien ministre algérien des affaires étrangères Mohamed Bedjaoui a été condamné à une peine d’emprisonnement de cinq ans et cinq mois par un tribunal de Milan (Italie). Recherché par Interpol et en cavale depuis plusieurs années, il a adressé une lettre aux autorités judiciaires italiennes, dont le contenu a été révélé par le site Maghreb Emergeant.

Farid Bedjaoui, accusé d’avoir perçu pas moins de 197 millions d’Euros de pots-de-vin de la part de la société italienne Saipem, a donné dans sa lettre sa version des faits et tenté d’expliquer sa fuite depuis plusieurs années. « Si ma liberté n’était pas en question, il me paraîtrait inutile de contester cette accusation, puisque seule l’idée est absurde et ne se fond sur aucun élément » écrit-il. « Sans avoir jamais été convoqué précédemment par le Ministère public ou par d’autres, durant le mois de juillet 2013 un mandat d’arrêt international a été émis à mon encontre, qui m’a conféré ipso facto un statut de fugitif aux yeux du monde entier, sur les bases d’une accusation grave (…)  Accusé à priori d’être le grand corrupteur d’un ministre de premier plan en Algérie, en relation aux questions stratégiques qui sont les ressources naturelles du pays, et pour les montants financiers significatifs, ma comparution sereine devant l’autorité judiciaire s’est montrée de suite impossible » a-t-il expliqué.

Des rémunérations légitimes :

Concernant la somme de 197 millions d’Euros qu’il est accusé d’avoir touché sous forme de pots-de-vin, Farid Bedjaoui ne nie pas avoir perçu cet argent de la part de Saipem, mais affirme qu’il s’agissait d’une « rémunération légitime ».« En réalité, la thèse de l’accusation se base sur le montant des sommes d’argent que j’ai perçu, que le Ministère Public ne veut pas croire que ces sommes étaient ou pouvaient être licites, et qu’elles correspondent à une rémunération légitime pour une activité réelle d’agent, mise en place en faveur du groupeSaipem, dans le cadre d’une relation contractuelle formalisée » a-t-il dit dans son courrier, dans lequel il évoque également l’ancien ministre de l’énergie Chakib Khellil. « Je  n’ai jamais nié connaître Monsieur Chakib Khelil, mais il ne m’a jamais fait aucune faveur, ni consenti aucun favoritisme. J’aurais peut-être dû, parce que je le connaissais, refuser d’aider Saïpem, une société à laquelle je n’ai rien demandé et qui est venue me trouver » a-t-il affirmé.

Algérie : Djamel Belmadi va effectuer une tournée en Europe

Le sélectionneur de l’équipe nationale d’Algérie, Djamel Belmadi va effectuer prochainement une tournée européenne pour discuter avec le plus grand nombre de joueurs algériens évoluant en Europe. 

Selon une source proche de la FAF, le sélectionneur national devrait se rendre en Europe dans les prochains jours, pour superviser, voire même s’entretenir avec les talents binationaux, susceptibles de jouer sous le maillot de l’Algérie. Djamel Belmadi et son staff devraient également assister aux matches des clubs où évoluent les internationaux algériens.

Leur tournée les mènera dans pas moins de cinq pays : la France, l’Espagne, l’Angleterre, la Turquie et l’Italie où ils pourront rencontrer une vingtaine de joueurs algériens et assister aux matches de leurs clubs respectifs, a-t-on appris de même source.

À noter que le troisième match des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019, opposant la sélection nationale au Bénin, aura lieu le 12 octobre prochain à 20h30 au stade de Mustapha Tchaker à Blida.

Italie : les forces armées pour stopper les migrants algériens ?

Des formations politiques italiennes, dont le parti de l’ancien président du Conseil des ministres d’Italie Silvio Berlusconi ont demandé au gouvernement de leur pays de faire intervenir la marine militaire italienne pour stopper le flux de migrants clandestins en provenance de l’Algérie.

« Il faut accélérer les démarches pour freiner ce flux migratoire avant qu’il ne soit hors de contrôle » a suggéré Forza Italia, parti de Silvio Berlusconi dans une question parlementaire adressée à Matteo Salvini et Giuseppe Conte, respectivement ministre de l’Intérieur et premier ministre italien.

Dans sa requête, le parti de l’ancien homme fort du gouvernement italien a noté que l’île de Sardaigne, au Sud de l’Italie était devenue l’une des destinations phares des migrants clandestins en provenance des côtes algériennes.

Le parti Fratelli d’Italia a demandé, de son côté, l’intervention de la marine militaire italienne pour instaurer une barrière entre l’Algérie et la Sardaigne. « L’utilisation des unités de garde-côtes s’avère insuffisante, d’où la nécessité de mobiliser d’importants moyens et plus d’éléments. De ce fait, il devient nécessaire d’utiliser des navires de la marine militaire en concertation avec des instances internationales et les autorités algériennes » a écrit la formation politique italienne.

USA : la famille Nezzar poursuivie pour plus de 8 millions de Dollars

La société SLC, appartenant à la famille du général à la retraite Khaled Nezzar sera jugée le 17 juin 2019 aux États-Unis, pour des dettes s’élevant à plus de 8 millions de Dollars et concernant du matériel et des services fournis par l’entreprise américaine Wizara LLC. 

La date du procès de la société détenue par Lotfi Nezzar – fils du général à la retraite et ex-ministre de la défense Khaled Nezzar – a ainsi été fixé pour le 17 juin 2019, ont indiqué les autorités judiciaires de l’État de New-York  (Est des États-Unis).

Les Nezzar sont poursuivis pour plus de 8 millions de Dollars de dettes impayées, cette somme inclut près de 7 millions de Dollars de services facturés entre 2003 et 2006, ainsi que plus d’un million de Dollars de matériel livré et non payé par SLC.

La plainte contre la société détenue par la famille Nezzar a été déposée en 2016. Initialement prévu au début de l’année 2019, le procès a été repoussé au mois de juin de la même année. La famille de l’ancien homme fort de l’armée algérienne conteste notamment l’authenticité des documents présentés comme pièces à conviction par la partie adverse.

VIDÉO. Des familles algériennes « chassées » d’un hôtel en Tunisie

Une vidéo montrant des familles algériennes interdites d’accès à un hôtel de la ville de Sousse – située à quelques 150 kilomètres au Sud de la capitale tunisienne Tunis – a largement été partagée sur les réseaux sociaux depuis la soirée d’hier samedi.

Selon des sources concordantes, les faits se seraient déroulés dans la soirée de vendredi 27 juillet au Dreams Beach Hotel. Les voyageurs algériens se sont vus purement et simplement refuser l’accès audit hôtel, vers lequel ils sont arrivés dans le cadre d’un voyage organisé.

L’hôtel concerné a expliqué, dans un communiqué que les voyageurs algériens avaient été interdits d’accès en raison de l’absence de réservation de la part de leur agence de voyage. « Nous n’avons aucun contrat avec une agence algérienne pour la saison estivale 2018 » expliquent les responsables de l’établissement, qui ajoutent que « l’agence de voyage nous a envoyé un bus sans réservation. L’hôtel étant complet nous n’avons pas pu accueillir nos frères algériens, sinon nous l’aurions fait avec un grand plaisir ».

« On est désolé pour les familles algériennes qui étaient présentes, nous blâmons le manque de professionnalisme de l’agence de voyage » a écrit le même établissement. À noter qu’il y a quelques semaines, des informations faisant état de l’augmentation des tarifs des hôtels tunisiens pour les citoyens algériens avaient suscité une vaste polémique. Ces dires avaient finalement été démentis par la partie tunisienne.