France : un avion d’Air Algérie dérouté à cause d’un problème technique

Un vol de la compagnie aérienne nationale Air Algérie, qui effectuait, avant-hier samedi, la liaison Paris-Bejaia a dû être dérouté sur l’aéroport d’ Alger à cause d’un problème technique. 

L’atterrissage forcé à l’aéroport international d’Alger, Houari-Boumediene a été décidé par le commandant de bord pour assurer la sécurité des passagers. «Le problème a été convenablement pris en charge à Alger et l’avion a repris sa destination, sans aucun incident », a assuré Amine Andaloussi, porte-parole de la compagnie aérienne nationale.

L’équipage a choisi de changer de direction en cours de route en vue de faire réparer la panne dans les ateliers de maintenance. «Le pilote a détecté un problème sur le train d’atterrissage et a préféré se poser à l’aéroport d’Alger pour les réparations. Tout s’est déroulé dans de bonnes conditions », a ajouré M.Andaloussi.

À noter que ce type d’incident touche régulièrement les appareils d’Air Algérie depuis quelques années, en raison de l’ancienneté des avions de la compagnie aérienne nationale. Le dernier en date remonte à samedi dernier lorsqu’un avion d’Air Algérie assurant le vol AH1021 entre Marseille et l’aéroport international Houari Boumediène d’Alger a fait demi-tour une dizaine de minutes après son décollage en raison de problèmes techniques.

 

France : décès d’une algérienne blessée par une grenade lacrymogène

Une ressortissante algérienne âgée de 80 ans blessée par des éléments d’une grenade lacrymogène samedi à Marseille dans le sud de la France, est décédée dimanche à l’hôpital des suites de ses blessures.

Selon plusieurs médias français qui rapportent l’information, une femme de 80 ans de nationalité algérienne avait été blessée dans son appartement par des éléments d’une grenade lacrymogène tirée lors des incidents qui ont suivi les manifestations organisées par les « gilets jaunes» samedi à Marseille. Elle est morte, hier dimanche, au bloc opératoire d’un hôpital marseillais,des suites de ses blessures, a-t-on appris de mêmes sources.

«R. Zineb» se trouvait chez elle, fermant les volets de son appartement, au quatrième étage d’un immeuble où elle réside à Marseille, lorsqu’un projectile l’a heurtée au visage. Transportée à l’hôpital, elle y a été opérée mais est décédée «d’un choc opératoire», a déclaré le procureur de la République à Marseille, Xavier Tarabeux. « On a retrouvé chez elle des plots de grenades», a précisé le procureur.

« La dame était en train de fermer ses volets pour éviter les fumées de bombes lacrymogènes et en a reçu une en pleine face », a indiqué Salim Moussa, avocat d’une amie de la victime, cité par l’Agence France-Presse (AFP).

L’Algérie moins prospère que le Maroc et la Tunisie

Selon un classement de l’ONG britannique Legatum Prosperity, l’Algérie est moins prospère, en 2018, que le Maroc et la Tunisie.

Sur les 149 pays répertoriés, l’Algérie se classe à la 116e place, alors qu’elle occupait la 115e lors de l’édition précédente. Notre pays se situe juste derrière le Burkina Faso et devant le Liberia. Les ressources financières que possède un pays est un facteur de prospérité, mais le Legatum Institute en considère d’autres pour établir son classement.

L’ONG explique que son indice de prospérité est basé sur la mesure de 8 facteurs principaux : l’économie, l’entrepreneuriat, la gouvernance, l’éducation, la santé, la sécurité et la sûreté, la liberté individuelle et le capital social. L’Algérie doit son mauvais classement au facteur des libertés individuelles où elle occupe la 145ème place, l’une des pires au monde.

Ainsi, L’Algérie arrive loin derrière la Tunisie (102ème) et le Maroc qui occupe la 107ème place. Du côté de l’Afrique du Nord, le Maroc et l’Algérie devancent l’Egypte qui est à la 122ème, alors que la Libye est classée 133ème.

Dans le haut du classement, la Norvège, la Nouvelle Zélande et la Finlande occupent respectivement les trois premières places de ce classement. La France est classée 20ème, tandis que l’Allemagne est 14ème et les Etats-Unis, 17ème.

L’équipe nationale algérienne risque des sanctions de la FIFA

La Fédération internationale de Football (FIFA) pourrait suspendre la sélection nationale ainsi que la fédération algérienne de Football. C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre le président de l’USM Annaba, Abdelbasset Zaim.

« Si la FAF défalque des points à l’USM Annaba, nous allons saisir la FIFA et nous aurons gain de cause», a déclaré Abdelbasset Zaim, ajoutant que «La FIFA va ensuite sanctionner la FAF, c’est l’équipe nationale et les clubs algériens prenant part aux compétions étrangères qui payeront le prix fort. La FAF risque une sanction de deux ans.»

Ainsi, selon le président de l’USM Annaba, l’Algérie est exposée à une suspension au niveau international, entraînant l’exclusion de ses quatre clubs engagés dans les compétitions africaines, à savoir le CS Constantine, la JS Saoura et l’USM Bel-Abbes et le NA Hussein-Dey, ainsi que la suspension de l’équipe nationale de toutes les joutes internationales notamment la Coupe d’Afrique des nations 2019.

La JS Kabylie et l’USM Annaba menacent, la FAF sous le risque d’une suspension

Le bricolage qui caractérise la gestion du football national risque de coûter cher à la FAF. En effet, La gestion approximative de la FAF et de la LFP, irrite les présidents des clubs. Ainsi, en plus du président de la JS Kabylie, Cherif Mellal qui a menacé de saisir l’instance mondiale pour dénoncer les dépassements et la non-application des lois de la FIFA dans le football algérien, le président de l’USM Annaba, ne compte pas rester les bras croisés. Ce dernier compte déposer un recours auprès de la FIFA pour valoir ses droits dans l’affaire des dus impayées aux joueurs de son club.

Non-application des réglementations de la FIFA

Après avoir annoncé la prise en charge du dossier de l’assainissement de dettes des anciens joueurs de l’USM Annaba, la LFP a décidé de se dessaisir de l’affaire indiquée en faveur de la Chambre nationale de résolution des litiges (CNRL). Or, l’affaire relève de la commission de discipline et ne devrait en aucun cas être traité par la commission de l’éthique comme le stipule la FIFA «toute décision financière ou non financière prononcée à l’encontre d’un club doit être exécutée par l’association de l’organe qui a prononcé la décision».

Abdelaziz Bouteflika met en garde sur les aventuristes qui guettent le pays

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a dénoncé ce mercredi 28 novembre «les manœuvres politiciennes qui guettent l’Algérie à l’approche de chaque scrutin».  

Dans un message adressé aux participants à la réunion Gouvernement-walis et lu en son nom par le Secrétaire général de la présidence de la République, Habba Okbi, le chef de l’Etat a estimé que «la stabilité de notre pays (Algérie, NDLR) soit ciblée par des cercles de prédateurs et de cellules dormantes qui s’acharnent à attenter à sa crédibilité et à la volonté de ses enfants».

Présidentielle 2019: les mises en garde de AbdelazizBouteflika

Abdelaziz Bouteflika a mis en garde contre les «manœuvres malintentionnées qui guettent l’Algérie à l’approche de chaque scrutin » et contre les «aventuriers qui propagent le désespoir pour détruire ce qui a été construit par toute une génération» dénonçant également des «attaques qui visent les institutions de l’État » et les « basses manœuvres » qui «visent notre pays et notre peuple », en ajoutant que « l’atteinte aux institutions de l’État est une atteinte à la Constitution».

Le chef de l’Etat a indiqué, également, que «les aventuristes qui font dans la promotion de la culture de l’oubli, du déni et de la négation ne sauront jamais des forces de construction et d’édification» ajoutant que «Bien au contraire, ils dissimulent les faucilles du massacre, qu’ils n’hésiteront pas à utiliser pour faire basculer le pays dans l’inconnu».

Il a souligné, à ce propos, que «les acquis enregistrés par l’Algérie sont le fruit de l’effort de toute une génération de ses loyaux enfants à avoir accompli et qui accomplissent encore, convenablement (…) Une génération qui a consenti des sacrifices pour que  l’Algérie sorte de la spirale de l’insécurité et du sous-développement et retrouve le chemin du développement et de la modernisation».

Transfert illicite de devises vers la France: une ressortissante étrangère arrêtée

Les services des douanes de l’aéroport 8-Mai-1945 de Sétif ont mis en échec, hier jeudi, une nouvelle tentative de transfert illicite de devises vers la France, a-t-on appris de sources concordantes. 

Selon les mêmes sources, la mise en cause est une tunisienne établie en Algérie. Celle-ci a été arrêtée au moment où elle s’apprêtait à quitter le territoire national à destination de Lyon (France).

Les éléments de la police des frontières ont réussi à saisir la somme de 32 360 Euros qu’elle comptait faire sortir du territoire national de manière illicite. Arrêtée, la mise en cause a été remise aux mains des autorités judiciaires compétentes, a-t-on également appris de mêmes sources.

Mardi dernier, les agents de la Police des frontières au niveau de l’aéroport international Houari Boumediène ont réussi à saisir la somme de 75.100 euros, qu’un voyageur tentait de faire sortir sans autorisation ni déclaration.

À noter que plusieurs tentatives de transfert illicite de devises vers l’étranger, ont été déjouées, depuis le début du mois de novembre. Les trafiquants étaient beaucoup plus actifs sur les vols en direction d’Istanbul et de Dubaï mais également vers des pays européens, dont la France et l’Espagne.

Accusé de Corruption : l’arbitre algérien Abid Charef suspendu par la CAF

L’arbitre algérien, Mehdi Abid Charef qui a officié la finale aller de la Ligue des champions africaine entre Al Ahly et l’Espérance Sportive de Tunis a été sanctionné par la Confédération Africaine de Football.

«L’arbitre algérien Mehdi Abid Charef a été suspendu provisoirement de toute activité liée au football par la Confédération africaine de football pour mauvaise performance lors des matches de la Ligue des champions», a indiqué l’instance continentale. La sanction a été prise par le président du Comité de Discipline de la CAF lors d’une réunion tenue le 6 novembre dernier, selon la même source.

Le jury disciplinaire de la CAF a jugé qu’il y avait «assez d’éléments» pour ouvrir une enquête sur «les allégations de corruption». De ce fait, L’arbitre algérien est convoqué pour une audience disciplinaire de l’instance, cette dernière jugera de la pertinence des accusations de corruption envers Mehdi Abid Charef. Ce dernier est, en effet, accusé par les Tunisiens de l’Espérance de Tunis d’avoir reçu «une grosse enveloppe» lors de la finale aller de la Ligue des champions pour favoriser la victoire du Ahly du Caire.

À noter que Mehdi Abid Charef, qui a eu le privilège d’être le premier arbitre à utiliser l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) en finale de la Ligue des champions d’Afrique, a complètement raté sa sortie en validant deux penaltys inexistants pour Al-Ahly.

Nouvelle gréve chez Air Algérie : ce que l’on sait

Les techniciens de la maintenance des avions de la compagnie aérienne nationale Air Algérie ont voté, ce lundi 12 novembre, en faveur d’une grève pour la satisfaction de leurs revendications.

Quelques 120 fonctionnaires, entre ingénieurs et mécaniciens d’avions ont entamé une grève dès les premières heures de ce lundi. «Ce mouvement de protestation « inopiné » a été initié collectivement par les ingénieurs de l’aviation, sans aucun couvert syndical pour réclamer à l’administration l’application des clauses de la convention collective signée entre l’administration de l’entreprise et le syndicat», a indiqué Ahmed Boutoumi, directeur du Syndicat national des techniciens de la maintenance des avions (SNTMA), cité par l’agence officielle.

Les revendications sont toujours les mêmes depuis de nombreuses années : «la révision de la grille des salaires et des primes conformément aux dispositions de la convention  collective, l’accélération de l’intégration des travailleurs sous contrats à durée déterminée et l’arrêt des mises à pied abusives et les ponctions sur salaires sans motifs valables», a ajouté M.Boutoumi.

Pour sa part, le P-DG d’Air Algérie, Bekhouche Allache a précisé que «la situation financière de la compagnie ne permet pas de procéder à une révision de la grille des salaires», affirmant que «Air Algérie avait mis cette revendication parmi les priorités à prendre en charge une fois sa bonne santé financière rétablie». Bekhouche Allache a assuré par ailleurs que ce mouvement de grève «n’affecte pas le programme des vols»

 

Transfert illicite de devises : nouvelle tentative avortée à l’aéroport d’Oran

Les éléments de la police des frontières au niveau de l’aéroport Ahmed Ben Bella d’Oran ont effectué, hier jeudi, deux saisies de devises qui étaient destinées à être transférées de manière illicite en dehors de l’Algérie.

Un ressortissant étranger, dont la nationalité n’a pas été précisée a été interpellé au niveau de l’aéroport Ahmed Ben Bella d’Oran, suite à une opération de surveillance menée conjointement par des éléments de la sûreté nationale et des douanes algériennes, a annoncé la DGSN dans un communiqué.

Ce ressortissant étranger a été arrêté alors qu’il s’apprêtait à quitter Oran vers Istanbul (Turquie) en possession de 155.000 dollars et de 2.700 euros, qu’il comptait faire sortir du territoire national de manière illicite, a précisé la même source.

Mercredi dernier, les agents de la Police des frontières au niveau de l’aéroport international Houari Boumediène ont réussi à saisir la somme de 23.400 euros, qu’un voyageur tentait de faire sortir sans autorisation ni déclaration.

Transfert illicite de devises : une nouvelle tentative avortée à l’aéroport d’Alger

Les agents de la Police des frontières au niveau de l’aéroport international Houari Boumediène d’Alger ont avorté, ce mercredi 7 novembre, une nouvelle tentative de transfert illégal de 23.400 euros qui étaient destinés à être transférées de manière illicite en dehors de l’Algérie.

En effet, un homme a été arrêté cet après-midi par la police des frontières au niveau de l’aéroport international Houari Boumediène d’Alger, alors qu’il s’apprêtait à prendre l’avion en direction de la Turquie.

Selon des sources concordantes, l’homme en question s’apprêtait à voyager avec la somme de 23.400 Euros en sa possession qu’il comptait faire sortir du territoire national de manière illicite. Arrêté, le mis en cause a été remis aux mains des autorités judiciaires compétentes, a-t-on également appris de mêmes sources.

À noter que depuis le début de l’année en cours, plus de 136 tentatives de transfert illégal de devises vers l’étranger ont été avortées. La valeur des quantités de monnaies étrangères saisies de janvier à octobre s’élève à près de 6,5 millions d’euros, près de 500 000 dollars, 2 millions de dinars algériens et plus de 19 000 dinars tunisiens.