Cinquième mandat: Sidi Said à la trappe et Amar Saidani de retour

Le fidèle homme de main du sérail, Amar Saidani, ancien secrétaire général du Front de Libération Nationale et ex-président de l’assemblée Populaire Nationale, est appelé à assurer la transition de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) comme successeur de Abdelmadjid Sidi-Saïd, indiquent des sources concordantes.

Abdelmadjid Sidi-Saïd, homme clé de l’allégeance au pouvoir en place, à la tête du «syndicat étatique», est passé à la trappe. Il devrait incessamment annoncer sa démission pour des raisons liées vraisemblablement à «sa santé détériorée». Cependant, plusieurs sources parlent d’une mise en place d’une stratégie de mobilisation populaire pour un cinquième mandat du chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 1999.

Amar Saidani serait l’homme qui devrait mener la transition avant le congrès de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Sa mission consisterais à mettre en place les mécanismes pour mobiliser les travailleurs syndiqués pour appeler le chef de l’Etat à briguer un cinquième mandat, affirme AlgériePart.

Par ailleurs, des rumeurs faisant état du décès de l’actuel Secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi-Saïd, ont été rapidement démenti par ce dernier lors de la commémoration du 21e anniversaire de l’assassinat de Abdelhak Benhamouda.

VIDÉO. Rachid Nekkaz sur France24 :«On m’a menacé de mort»

L’activiste algérien, fondateur du Mouvement pour la Jeunesse et le Changement (MJC) non agréé en Algérie et candidat malheureux à la candidature de la présidentielle de 2014, violemment agressé à Paris devant un appartement de Amar Saidani, ancien président de l’Assemblée Populaire Nationale et ex-secrétaire générale du Front de Libération Nationale (FLN), se dit menacé de mort par son agresseur qui «s’est présenté comme étant le fils de Amar Saidani».

Invité de la chaîne française France24, Rachid Nekkaz accuse son agresseur de «tentative de meurtre» si ce n’était «l’intervention des policiers français» et de menaces de mort « L’agresseur m’a dit qu’il est le fils de Amar Saidani avant de me menacer de mort si j’organise une nouvelle manifestation devant l’appartement» a t-il déclaré.

Questionné par le journaliste sur les reproches de «recherche du buzz et de spectacle» en provoquant la famille Saidani devant leur maison, Rachid Nekkaz dit organiser ses manifestations devant le siège social d’une entreprise immobilière appartenant à Amar Saidani et non devant sa maison familiale» avant d’accuser l’ancien deuxième homme de l’Etat algérien de corruption.

Rachid Nekkaz violemment agressé : ce qui s’est réellement passé

L’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2014, Rachid Nekkaz, a été violemment agressé dans la capitale française Paris par un homme qu’il affirme être le fils de l’ancien secrétaire général du FLN Amar Saâdani.

Dans une vidéo transmise en direct sur sa page facebook, Rachid Nekkaz affirme que son agresseur, qu’il accuse de « vouloir [le] tuer » n’est autre que le fils d’Amar Saâdani, ancien secrétaire général du FLN.

Toutefois, plusieurs sources contredisent la version de Nekkaz, affirmant que l’agresseur n’est pas le fils de Saâdani mais un membre de sa famille qui a surpris l’activiste en train de fouiller dans la boîte aux lettres de la maison de l’ex SG du FLN.

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