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Karim Tabbou, politicien algérien, porte parole de l'UDS.

Algérie : L'opposant politique Karim Tabbou placé en détention

Le secrétaire général de l'Union démocratique et sociale Karim Tabbou a été placé, ce jeudi 12 septembre, en détention provisoire par le juge d’instruction du Tribunal de Koléa, selon Abdelghani Badi, avocat membre du collectif de défense de l'opposant politique.

Cette information est aussi confirmée par un autre avocat de Karim Tabbou, Maître Noureddine Ahmine, qui a annoncé sur sa page Facebook que le secrétaire général de l’UDS a été mis en détention provisoire pour participation, en temps de paix, à une « entreprise de démoralisation de l’Armée ».

Karim Tabbou a été arrêté hier soir devant son domicile par des éléments de la sécurité et emmené dans une destination inconnue selon sa famille. Il a passé la nuit en garde à vue et a été présenté ce matin devant le procureur de la République près le Tribunal de Kolea.

Son arrestation a soulevé une vague d’indignation au sein de la classe politique et de la société civile. Les réactions n'ont pas tardé à venir pour dénoncer une grave atteinte à la liberté d’expression et d’exercice de la politique. Plusieurs rassemblement ont été programmés pour condamner cette arrestation et la mise sous mandat de dépôt d’un opposant politique.

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Le coordinateur de l'UDS Karim Tabbou

Arrestation de Karim Tabbou : Réactions parmi les acteurs politiques

Algérie - L'arrestation, mercredi 11 septembre, du coordinateur du parti non agréé UDS Karim Tabbou a fait réagir des acteurs politiques. Surtout que sa famille n'a toujours pas de nouvelles de lui ni ne sait où il est détenu. Pour l'instant, seuls les acteurs de la mouvance démocratique ont réagi à cette arrestation que beaucoup considèrent comme un kidnapping.

Dès que sa famille a rendu publique l'interpellation de Karrim Tabbou, le FFS a réagi par un communiqué. « Le Front des forces socialistes condamne énergiquement cet acte irresponsable et arbitraire », affirme d'emblée le FFS dans son communiqué signé par le premier secrétaire national Hakim Belahcel. Il ajoutera ensuite que son parti « exige la libération immédiate [de Karim Tabbou] et l'arrêt des intimidations contre les militants qui luttent pacifiquement pour une Algérie libre et démocratique ».

Pratiquement à la même heure, le président du RCD a réagi sur sa page Facebook pour traiter sans ambages cette arrestation de prise d'otage. « Karim Tabbou est pris en otage depuis le début d’après-midi. Les auteurs de ce forfait n’ont pas été identifiés. Ayant opéré en tenue civile et sans mandat, ces derniers se sont rendus coupables de pratiques de mercenaires », accuse Mohcine Belabbas. Pour lui, « le seuil du tolérable a été encore une fois dépassé ». « Liberté pour Karim et tous les otages du système à l’origine des malheurs de l’Algérie et des Algériens », a-t-il conclu dans son message.

Karim Tabbou, arrestation ou kidnapping ?

De son côté, le président de Jil Jadid, Sofiane Djilali, a réagi sur son compte Twitter. « Un État de droit respecte la liberté de parole. Une personnalité politique aux arrêts est la condamnation de la démocratie. Mon soutien à Karim Tabou », a-t-il dénoncé. Pour sa part, le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) a dénoncé un « kidnapping », tout en appelant à la vigilance.

Pour rappel, des agents en civil ont interpellé Karim Tabbou mercredi à 13 heures à son domicile à Douera (Alger). Depuis, sa famille et ses camarades de lutte n'ont pas de nouvelle de lui. Ce sont les responsables de l'UDS et l'avocat Mostefa Bouchachi qui ont informé le public de son arrestation.

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Karim Tabbou, politicien algérien, porte parole de l'UDS.

Algérie : Karim Tabbou arrêté à Alger

Algérie - L'homme politique, coordinateur du parti non agréé UDS, Karim Tabbou a été arrêté ce mercredi 11 septembre à son domicile à Douera, dans la capitale Alger. Selon une publication de son parti sur Facebook, il aurait été appréhendé par des agents en civil vers 13 heures et depuis, il n'a plus donné signe de vie.

Selon la même source, le responsable de l'Union démocratique et sociale (UDS) « a été arrêté par des hommes en civil qui se sont présentés comme des agents de sécurité ». « Ils ont déclaré à sa femme qu'il rentrerait à la maison dans les deux heures, mais jusqu'à cette heure (19 heures, NDLR), il n'a pas été relâché et nous ignorons où il se trouve », ajoute le communiqué de l'UDS.

L’avocat et défenseur des droits de l'Homme Mostefa Bouchachi n’a pas manqué de réagir dans une vidéo publiée après l’arrestation de Karim Tabbou. Dans cette vidéo improvisée, l'avocat alerte l’opinion publique sur cette interpellation. « La famille de Karim Tabbou m’a contacté cet après-midi. Elle m’a dit que des hommes en civil se sont présentés chez lui et l’ont arrêté. Ils ont informé la famille qu’il sera libéré dans environ deux heures. Malheureusement, j’ai recontacté la famille vers 18 heures, mais son épouse et son frère m’ont informé qu’il n’avait toujours pas été relâché », a confirmé Maître Mostefa Bouchachi.

Karim Tabbou est un homme politique qui a su se frayer un chemin sur la scène politique algérienne, notamment depuis le déclenchement du Mouvement populaire en février 2019. Il s'est distingué par un discours virulent à l'égard du chef d'état-major de l'ANP et d'une partie de la classe politique.

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La Commission nationale de dialogue

L'opposition réagit à l’installation de la Commission nationale de dialogue

L’opposition a réagi à l’annonce de la composante de la Commission nationale de dialogue. Ce panel, qui aura pour tâche principale la préparation de l’organisation des élections présidentielle, est diversement apprécié, que ce soit du point de vu de la composition, ou bien de la mission que le chef de l’État a attribué à cette dernière, installée le jeudi 25 juillet.

FFS : le panel est au service de la volonté des décideurs

Le Front des forces socialistes (FFS) a réagi dans un communiqué où il considère que cette commission « n’a de mandat que celui que les décideurs lui ont attribué afin d’encadrer un dialogue imposé au pas de charge ». Le parti a fustigé le panel en expliquant que leurs exigences ne sont pas à la hauteur des revendications populaires. Le parti ajoute que « les demandes de mesures de détente annoncées sont largement insuffisantes ». Le FFS ne donne aucune crédibilité à cette commission et dénonce un jeu malsain du pouvoir, « par ce simulacre de dialogue annoncé, les tenants du pouvoir essayent encore une fois de gagner du temps pour détourner la population de sa revendication principale qu’est son autodétermination », a conclu le communiqué du FFS.

Le Parti des travailleurs considère l’assemblée constituante comme seule solution

Le parti des travailleurs attend que les mesures promises soient mises en application, surtout en ce qui concerne les détenus politiques. Le PT déclare qu’il « restera très attentif sur le sujet des détenus politiques et d’opinion », le parti a insisté dans sa déclaration sur les cas du moudjahid Lakhdar Bouregaâ ainsi que celui de la secrétaire générale du parti Louisa Hanoune. Le PT insiste sur la nécessité d’aller vers une assemblée constituante : « Le PT reste convaincu que la voie qui permettra de réaliser le changement radical réclamé par des millions de citoyennes et citoyens réside dans la mise en place d’une Assemblée constituante souveraine ».

Le Parti de la liberté et de la justice est sceptique

Pour sa part, le Parti de la liberté et de la justice (PLJ) est aussi dans l’attentisme, il « prend acte » des engagements du chef de l’État et réclame que « ces engagements soient rapidement mis en œuvre ». Le PLJ met de sérieux doutes sur la bonne foi des décideurs et « s’accorde le temps nécessaire pour s’assurer de la sincérité de la volonté politique du pouvoir avant de se prononcer sur ses relations avec le panel une fois sa composition définitive achevée ».

Pour Ali Benflis le dialogue est la seule solution

Talaie El Hourriyet, présidé par Ali Benflis, estime que « le dialogue national est devenu plus qu’une option et plus qu’un besoin ; aujourd’hui, c’est une nécessité vitale et dans lequel réside l’intérêt supérieur de la patrie ; il n’y a pas d’autre choix que le dialogue ».

Le parti considère cette étape comme le début de la sortie de crise, « depuis le début de la crise, nous n’avons jamais été aussi proches du seuil de la solution », souligne Ali Benflis. Le parti affirme que « les conditions et les circonstances pour franchir ce seuil sont à notre portée plus qu’auparavant. Le dialogue est le début d’un parcours et non sa fin ».

Karim Tabbou dénonce une énième manœuvre du pouvoir

Le président de l’Union démocratique et sociale, Karim Tabbou estime que l'installation de cette commission est une « manœuvre » du régime pour affaiblir et tuer le mouvement populaire. « Les changements opérés à la tête de l’APN, du RND, du FLN, et l’installation de cette commission font partie d’un plan bien ficelé pour briser le hirak », affirme le président de l'UDS.

Karim Tabbou, insiste sur certains préalables sans lesquelles aucune solution ne peut être sérieuse : « il n’y aura pas de dialogue sans le départ des figures du régime dont Bensalah ». Karim Tabbou regrette que certaines personnalités du panel tombent dans « le piège du pouvoir » et qu'elles se fassent ainsi instrumentaliser.

Montage : Abdelaziz Bouteflika et Karim Tabbou avec le drapeau de l'Algérie en guise de fond

« Bouteflika doit être jugé pour haute trahison à la nation », selon Karim Tabbou

Algérie - Karim Tabbou, porte-parole de l’Union démocratique et sociale (UDS), a appelé la justice algérienne à juger le président déchu Abdelaziz Bouteflika pour haute trahison de la nation « s’il s’avère que c’est lui qui a réellement rédigé sa démission après avoir présenté sa candidature à un 5e mandat », a-t-il déclaré lors d’un meeting animé, samedi à Béjaïa.

Le chef du parti non agréé UDS a sévèrement attaqué l'ancien chef d'État Abdelaziz Bouteflika, qu'il présente comme le principal responsable de la crise multidimensionnelle que traverse l’Algérie depuis plusieurs années. Selon Karim Tabbou, « Bouteflika doit être le premier responsable à être conduit à la prison d’El-Harrach. S’il s’avère que c’est lui qui a réellement rédigé sa démission après avoir présenté sa candidature à un 5e mandat, nous avons le droit d’exiger son jugement pour haute trahison à la nation », a indiqué Karim Tabbou.

L'ancien secrétaire général du FFS a évoqué l'ampleur de la corruption et de détournement de deniers publics qui se sont généralisés sous le règne de Abdelaziz Bouteflika. Dans ce sens, Karim Tabbou a plaidé pour la libération de la justice pour une véritable lutte contre la corruption dans un cadre démocratique et transparent et qui n’obéira à aucune injonction et ne se soumettra à aucune pression.

Karim Tabbou critique les participants au Forum national du dialogue

Par ailleurs, Karim Tabbou a sévèrement critiqué les participants au Forum national du dialogue qui s'est tenu le samedi 6 juillet à Alger.  Il accuse ces acteurs politiques et sociaux de « s'inscrire dans une démarche de normalisation de la situation du pays, dictée par une logique tribale mise en avant par un clan du régime qui tente de jouer la carte régionaliste », a-t-il asséné.

L’orateur a insisté sur la mobilisation populaire et l'unité des rangs pour déjouer « le piège de la violence et des provocations du pouvoir qui veut semer la peur et la division entre Algériens ».

Lire également : Bouteflika doit être jugé et condamné avant de mourir, selon Kamel Daoud

Karim Tabbou, politicien algérien, porte parole de l'UDS.

Algérie : Karim Tabbou tire à boulets rouges sur une partie de la classe politique

Algérie - Le coordinateur de l'UDS, non agréé, Karim Tabbou, a tiré à boulets rouges sur une partie de la classe politique. Dans un entretien accordé au quotidien El Watan hier 3 juillet, Karim Tabbou a dénoncé les partis politiques qui n'ont pas condamné la campagne de répressions qui s'est abattue sur les manifestants, particulièrement sur Lakhdar Bouregaa.

« Je le dis avec regret ; une partie de la classe politique considère que son avenir dépend beaucoup plus de sa compromission avec le pouvoir que dans son engagement dans le cadre de cette révolution » a asséné l'ex-cadre du FFS, louant toutefois « toutes les initiatives politiques qui apportent de nouvelles idées au débat ».

Karim Tabbou précise, dans le même sillage, que « certains partis ne dénoncent pas les atteintes aux libertés et l’intrusion du chef d’état-major sur la scène politique ». Comme l'arrestation des manifestants, particulièrement les militants politiques et l'opposant et ancien commandant de l'ALN Lakhdar Bouregaa.

Karim Tabbou contre les partis sectaires

D’ailleurs, certains dirigeants ont cessé d’exiger le retrait de l’Armée des affaires politiques, indique Tabbou. Ils font également des concessions sur la nécessité d’engager le pays vers un processus de transition :

« Certains développent même un discours aux relents sectaires, voire même régionalistes en croyant apporter de l’eau au moulin des tenants du pouvoir actuel ».

Pour lui, des partis cèdent sur les libertés, le droit et les principes élémentaires de la politique. Ils cessent donc d’être des partis politiques et deviennent des partis satellites du pouvoir, accuse encore Karim Tabbou.

« Personnellement, je suis scandalisé par l’attitude de certains partis politiques qui soutiennent les discours du chef d’État-major et ne trouvent même pas d’intérêt à dénoncer les arrestations, la brutalité politique, l’embargo sur Alger, les attitudes hostiles des services de sécurité envers le hirak ».

Le patron de l'UDS affirme par ailleurs que l'opération « mains propres » n'est pas une véritable lutte contre la corruption. « Une véritable lutte contre la corruption ne peut être menée que dans un cadre démocratique et transparent par une justice indépendante », souligne-t-il. Une justice « qui n’obéira à aucune injonction et ne se soumettra à aucune pression ». Pour Karim Tabbou, c’est « une lutte d’une partie du pouvoir, qui prend la place d’une autre partie du pouvoir ».

Manifestante en Algérie avec une pancarte : On est des jeunes motivés, vous êtes des vieux périmés

Algérie. Direct. Neuvième vendredi de protestation : la mobilisation ne faiblit pas

Algérie - Le peuple algérien a rendez-vous en ce 19 avril avec un autre vendredi de mobilisation dans sa quête du changement radical en Algérie.  Alors que le pouvoir tente par tous les moyens de convaincre le peuple algérien, notamment avec la démission du président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz, les Algériens attendent encore plus en exigeant le départ des autres « B », à savoir Bensalah et Bedoui.

Ce IXe acte promet donc d'être une nouvelle occasion pour les Algériens d'exprimer leur désir de voir le départ de tout le système qui est en place.

FLUX  D'INFORMATION

21:00 - Contrairement à la semaine passée, le 9e vendredi de marche contre le système à Alger n’a enregistré aucun incident. Les policiers n’ont pas usé des canons à eau ni des bombes lacrymogène pour réprimer les manifestations. les forces de l’ordre n’ont pas été fortement mobilisés, les manifestant ont su rester pacifiques et calmes durant toute la journée de marche.

Voir la caricature : 9e vendredi de marche en Algérie : la police n’a pas réprimé les manifestations (Caricature)


20:00 - En images : Sélection de quelques slogans brandis en ce vendredi 19 avril 2019 par des manifestants


19:50 - Karim Tabou chassé lors des manifestations aujourd'hui à Alger


19:45 - Béjaia: Une foule impressionnante était au rendez-vous aujourd'hui


19:30 - Le chef de l’État par intérim, Abdelkader Bensalah, compte organiser une conférence le lundi 22 avril, selon des invitations envoyées à des personnalités politiques, dont des responsables de partis et de la société civile algérienne. Les invitations sont signées par le très controversé secrétaire général de la Présidence, Hebba El-Okbi.

Lire l'article sur ObservAlgérie: Abdelkader Bensalah invite des personnalités politiques pour une conférence


19:15 - L'acteur algérien Lakhdar Boukhars, connu sous le nom de Lhadj Lakhdar était au rendez-vous pour ce 19 avril 2019 à Bordj Bou Arreridj, où il demandé à son tour, avec l'humour qu'on lui connaît  le départ, non seulement des deux B mais de tout le système "de A à Z".


19:00 - Dans la capitale des Aurès à Batna, les manifestants se sont de nouveau présentés devant la résidence de Liamine Zéroual (Président de l'Algérien entre 1994 et 1999). Les présents sur place affirment que Zéroual aurait apporté son soutien au mouvement populaire et qu'il était même prêt à apporter son aide afin de sortir de la crise politique que vit l'Algérie.


18:30 - À l'Est algérien, dans la wilaya d'Annaba, les manifestants ont scandé leurs slogans demandant notamment aux avocats d'intervenir afin de combattre les bandit qui ont mis le pays dans l'état auquel il est arrivé


18:00 -  Les Algériens sont de nouveau sortis en très grand nombre pour ce neuvième acte de mobilisation. Ceci à donné lieu à de très belles images à travers plusieurs wilayas comme l'illustre ces images des wilayas de: Boumerdès,Tiaret,  Adrar, Béchar, Sidi Bélabbes et Adrar

 


16:45 - M'sila: Un drapeau d'une longueur de 300 mètres déployé par les manifestants


16:30 - Alger – Les militants du Front des forces socialistes (FFS) ont été contraints de quitter le siège national du parti après qu’un groupe d’hommes cagoulés les ait attaqués dans la soirée d’hier 18 avril, en usant d’armes blanches et de gaz lacrymogène.

Lire l'article: Armes blanches et violences : guerre des clans au sein du FFS (vidéos)


16:00 - Le président et la direction de la JS Kabylie présent aujourd'hui lors des manifestations à Tizi-Ouzou


15:55 - Les habitants de la wilaya de Batna mobilisés pour le départ du système en place. Un rassemblement a également été tenu devant le domicile de l'ex président de la République, Liamine Zeroual


15:45 - Said Sadi était à Tizi-Ouzou aujourd'hui afin de marcher à côté des nombreux manifestants dans les artères de la ville des Genêts.


15:30 - Les jeunes de Bordj Bou Arreridj laissent leur créativité s'exprimer


15:05 - La police scientifique inspecte le tunnel des facultés à Audin après l'avoir fermé ce matin


15:00 - Les habitants de la wilaya de Tipaza expriment leur vœu de voir le système dégager


14:57 -  Les soigneurs du Croissant-Rouge algérien omniprésent


14:55 - Alger - Belle initiative de la part de ces jeunes habillés en gilets oranges qui veillent sur l'encadrement et la sécurité des manifestations


14:45 - Des images de Tizi-Ouzou, Djelfa et la présence de Nadia Matoub à Béjaia.


14:40 - À Sétif, devant le siège de la wilaya, les sétifiens sont sortis en grand nombre pour demander le départ du système en place


14:30 -  La ville de Bordj Bou Arreridj noire de monde


14:25 - Les bougiotes se préparent à marcher à travers les artères de la ville de Béjaia


14:17 - Caricature d'Ali Dilem


14:15 - Déclaration de Mustpha Bouchachi pendant la marche de ce vendredi 19 avril 2019


14:10 - Autoroute est-ouest : Arrêt total de la circulation au niveau de Lakhdaria vers Alger, autoroute fermée.


14:00 - Après les scandales de la Fédération algérienne de football, c’est maintenant au tour de la Fédération algérienne des sports mécaniques (FASM) d’être secouée par une affaire de corruption. En effet, l’ancien président de la FASM est accusé d’abus de pouvoir pour détournement de sponsors.

Lire l'article: Scandale de corruption au Rallye d’Algérie : La présidence mise en cause


13:55 - En direct de Tizi-Ouzou


13:30 -  Comme chaque vendredi, Djamila Bouhired  toujours présente au milieu du peuple

12:30 - L’accès au tunnel des facultés où s'étaient produits des incidents entre les services de sécurité et certains manifestants la semaine passée est bloqué ce vendredi 19 avril  par les policiers antiémeute.


12:00 - Alger - Un fait marquant pour ce neuvième vendredi des manifestations. Alors  que les engins et véhicules de la police étaient omniprésents lors des vendredis précédents, le service de sécurité est absent aujourd'hui au niveau de la place de la Grande Poste d’Alger ainsi que sur le boulevard Mohamed V.


11:30 - Les accès vers la capitale Alger sont très encombrés à cause des points de contrôle et de barrages des services de sécurité. Mais malgré les difficultés, les manifestants continuent à affluer en grand nombre sur la capitale.


11:00 - Des manifestants lancent une compagne de sensibilisation


10:30 - Karim Tabbou adresse une lettre au chef de l'État major de l'ANP, Ahmed Gaïd Salah.


10:00 - Comme à chaque vendredi, les manifestants ont commencé à affluer en grand nombre à la place de la grande poste tôt le matin.

 

Photo montage : Abdelaziz Bouteflika et manifestants en Algérie

Algérie : Les deux voies possibles à suivre dans l'après-Bouteflika

D'aucuns s'interrogent sur la suite des événements au lendemain de la démission du président de la République Abdelaziz Bouteflika, moins de deux mois après le déclenchement du mouvement populaire en Algérie, et surtout, suite aux pressions du chef de l'État-major de l'ANP, Ahmed Gaïd Salah.

La voie de l'article 102

Ainsi, il est question pour le chef de l'État-major de l'ANP, Ahmed Gaïd Salah d'insister sur l'application de l'article 102 de la Constitution qui écourte le mandat de l'ex-président Bouteflika et qui précède d'autres articles montrant la voie à suivre, notamment ceux qui stipulent que le président du Conseil de la nation prend l'intérim et organise de nouvelles élections présidentielles dans un délai de 90 jours.

Cette hypothèse proposée par Ahmed Gaïd Salah est soutenue par certains hommes politiques, à l'instar de l'ex-chef du gouvernement et actuel président du parti Talaie El Hourriyet, Ali Benflis, mais aussi des personnalités comme Zoubida Assoul et Ali Ghediri, ex-candidat à l'élection présidentielle qui devait se tenir le 18 avril 2019.

C'est ce qu'on pourrait appeler la solution constitutionnelle à cette crise, celle qui évite le vide institutionnel dont ont peur de nombreux responsables politiques, notamment ceux du système.

L'option de l'assemblée constituante

De l'autre côté, il y a l'hypothèse de la période de transition en dehors du cadre constitutionnel. C'est une hypothèse qui ne limite pas cette période à trois mois uniquement, mais peut faire durer la transition jusqu'à une année, sans que cela débouche sur une élection présidentielle.

C'est probablement cette voie que revendique la majorité du peuple algérien, en mouvement depuis au moins le 22 février dernier, notamment en nommant des personnalités crédibles et indépendantes à la tête de la transition.

Dans cette optique, des instances de la transition devraient être installées. La composition de ces instances devrait être consensuelle, offrant des places à certains membres du système pour éviter la rupture brutale. Pour les partisans de cette option, notamment certaines personnalités comme Mustapha Bouchachi, Karim Tabbou et certains partis politiques à l'instar du FFS et du RCD, cette période de transition devrait aboutir vers l'élection d'une Assemblée constituante, chargée, comme son nom l'indique, exclusivement de la rédaction d'une nouvelle constitution.

Ce sont eux, les partisans des articles 7 et 8 de la Constitution qui stipulent respectivement que « le peuple est la source de tout pouvoir » et « le pouvoir constituant appartient au peuple ». Ce sont eux aussi, qui revendiquent une solution politique en dehors du cadre constitutionnel.

Ces deux articles ont été évoqués par le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah aux côtés de l'article 102 de la même constitution. En évoquant ces trois articles ensemble, voulait-il réunir le consensus autour de sa démarche ? L'avenir proche nous le dira.

Karim Tabbou

Algérie : « Gaïd Salah veut casser la dynamique du mouvement populaire », selon Karim Tabbou

Algérie - Le porte parole de l’Union démocratique et social Karim Tabbou, a réagi ce mercredi 27 mars via une vidéo publiée sur son compte Facebook, à l’appel du chef de l’État-major, Ahmed Gaïd Salah, à l’application de l’article 102 de la Constitution.

Karim Tabbou a d'abord fait savoir que « l'application de la loi 102 prendra beaucoup de temps : au moins 45 jours pour son application et 45 autres jours pour son approbation par le Conseil de la Nation pour organiser d'autres élection ».

L'ancien secrétaire générale du FFS pense ainsi que « Gaïd Salah veut essayer de tromper le peuple algérien et casser la dynamique du Hirak pour garder le même système et organiser des élections en présentant une des nouvelles figures de ce système ».

La loi 102 ne convient pas aux Algériens

Par ailleurs, Karim Tabbou a estimé que « Gaïd Salah n'a pas le droit de s'ingérer dans les affaires politiques du pays, ce n'est pas à lui de demander l'application d'un article de la Constitution ».

Karim Tabbou déclare que  « l'application de la loi 102 est venue tardivement. Elle ne convient pas à l'état actuel que vit l'Algérie », car « le peuple avait demandé le départ du système, le départ de cette bande qui a mené l'Algérie à cette situation désastreuse qu'elle vit » et non de Abdelaziz Bouteflika seulement.

Continuer le combat

Le porte parole de l'UDS appelle, d'ailleurs, à la poursuite des manifestations et à maintenir la revendication principale de la rue. « La meilleure réponse, c'est de descendre encore une fois dans la rue en millions et demander encore une fois notre requête principale qui est le départ de tous le système, ils doivent tous partir », conclut Karim Tabbou.

Pour rappel, le Général-major Ahmed Gaïd Salah avait demandé, ce mardi 26 mars, l’application de l’article 102 de la Constitution, qui prévoit l’état d’empêchement et la destitution du Président de la République pour cause de maladie grave et durable et incapacité d’exercer ses fonctions.

Lire également : Algérie : Karim Tabbou, le nouveau phénomène de la jeunesse

Live blog sur Observalgerie

Algérie. Direct : suivez les principaux événements du jeudi 21 mars

À moins de 24 heures de la cinquième protestation citoyenne du vendredi, le mouvement populaire est tiraillé entre la recherche de figures capables de l'encadrer et la volonté de s'extirper de tout contrôle politique. La désinformation bat aussi son plein, avec plusieurs personnalités qui sont diabolisées dans des tentatives de discrédit.

Flux d'information

17:50 - Analyse : Algérie – Le porte-parole du Front de libération nationale (FLN), Mouad Bouchareb, a jeté un pavé dans la marre en déclarant que le parti est infesté de harkis avant d’ajouter que depuis la mort de Boumédiène, le parti n'a pas réussi à trouver de consensus.

Lire l'article : Pourquoi Bouchareb remet-il les harkis et Boumédiène aux devants de la scène ?


15:24 - Dans une lettre adressée à Vladimir Poutine et transmise par le chef de la diplomatie algérienne, Alger n'a pas sollicité l'aide de Moscou, a déclaré le porte-parole du Kremlin lors d'une conférence de presse. Il a souligné que la situation dans le pays devait être réglée sans ingérence extérieure.


14:02 - Les fonctionnaires du ministère de l’intérieur manifestent à la grande poste (Alger).


13:36 - Les employés du secteur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Tizi-Ouzou, en Kabylie ont tenu un rassemblement devant le siège de leur direction pour dire qu'ils sont « pour une nouvelle république libre et démocratique ». Ce rassemblement a eu lieu malgré la pression subie par les fonctionnaires qui ont initié cette action dans le sillage du mouvement populaire contre le système politique.


12:41 - Quelques 2000 militants ont démissionné du Rassemblement national démocratique (RND) d’Ahmed Ouyahia dans la wilaya de Djelfa, a annoncé un responsable local. Cette ampleur n’a pas encore été atteinte dans les autres wilayas, mais les défections sont nombreuses, notamment à Tizi-Ouzou en Kabylie où le RND enregistre la démission de plusieurs élus locaux.

Lire l'article : Algérie - 2000 militants démissionnent du RND et rallient le mouvement citoyen


11:30 - Tizi-Ouzou : Karim Tabbou tient une conférence à l'auditorium de l'Université Mouloud Mammeri (campus Hasnaoua-1).


11:00 - Info ou intox ? « L'Algérie fournit son gaz gratuitement à la France »

Depuis quelques jours, une rumeur répandue sur les réseaux sociaux fait état d’un accord entre l’Algérie et la France sur la livraison gratuite de gaz. L’expert en énergie Mourad Preure est revenu dessus hier 20 mars sur les ondes de la Radio Chaîne 3.

Lire l'article : « L'Algérie fournit son gaz gratuitement à la France », ce qu'il en est réellement

Voir : les événements du mercredi 20 mars 2019

Montage photo : Mustapha Bouchachi - Zoubida Assoul - Karim Tabbou

Algérie : diabolisation des figures de l’opposition pour ternir le mouvement citoyen

Algérie - Mustapha Bouchachi, Karim Tabbou et Zoubida Assoul sont au centre d’une polémique et d'une campagne de dénigrement violentes. Leurs noms se retrouvent sur la liste des signataires d’une plateforme pour le changement aux côtés d’anciens dirigeants du Front islamique du salut (FIS) Mourad Dhina et Kamel Guemazi.

Cette campagne n'aurait pour objectif que d'invectiver et calomnier ces personnalités connues pour leurs engagements démocratiques. Ils sont accusés de faire la promotion des obscurantistes et de composer avec des islamistes responsables de la décennie noire. Les trois personnalités ont vite démenti leurs implications avec les islamistes. Bouchachi et Assoul démentent avoir signé ce document, même si la plateforme reste intéressante, de leurs points de vue. Quant à Karim Tabbou, il déclare avoir joint son nom sans connaitre les signataires.

Les trois personnalités sont présentées comme des alliés des islamistes, ou comme promoteur du retour du FIS dissous. Ceux-là ont par ailleurs toujours été des militants pour la démocratie et pour les libertés individuelles et collectives.

Quelles sont les raisons de cette compagne de dénigrement ?

Cette compagne vient à un moment où ces figures commencent à faire le consensus dans la société civile. Elle est vraisemblablement orchestrée par des cercles que l’engagement et l’aura que dégagent ces personnalités dérangent.

Elle arrive dans un contexte où le pouvoir en place prépare une conférence d’entente nationale. Il aurait instruit les walis pour recruter des jeunes issus des organisations satellitaires qui seront perçus comme « représentants des manifestants ».

Des dizaines d’associations, financées par le régime, se sont réunies à Sidi-Fredj pour lancer « le dialogue national ». Cette campagne ne vise-t-elle pas à fabriquer des interlocuteurs, parallèlement à une campagne de discrédit de ces personnalités qui est actuellement en œuvre ?

Ces attaques visent notamment à éviter que des personnalités politiques, issues de l’opposition, n’émergent. Le but ne serait-il pas de laisser la rue sans représentation et de présenter le pouvoir comme seule alternative ?

Une chose est sure : le timing et les moyens utilisés pour s’attaquer à ces personnalités obéissent à une stratégie qui a pour objectif de les mettre hors course pour les prochaines échéances électorales. Associer leurs noms à ceux de personnalités islamistes répond à la volonté de les assimiler à leur projet obscurantiste, tout en faisant peur aux Algériens qui ont toujours en eux le pénible souvenir de la décennie noire.

Lire aussi : Rubrique désintox - 19 mars 2019

Djaballah et Benkhellaf, lors des marches du 15 mars 2019

Alger : Les islamistes chassés du mouvement populaire

Le président du parti du Front pour la justice et le développement (FJD) Abdellah Saad Djaballah a participé aux manifestations d’hier, vendredi 15 mars. Au début de cette marche, des jeunes les ont rejoints, mais les manifestants se sont instantanément retirés de ce groupe après avoir réalisé que ces islamistes étaient indésirables.

Hier à Alger, Observ’Algérie avait croisé Abdellah Saad Djaballah et le député du parti El Adala, Lakhder Benkhelaf. Ces derniers, ayant rejoint le mouvement populaire après la prière du vendredi, étaient soutenus par une vingtaine de jeunes qui scandaient des slogans islamistes et appelaient à bâtir un État islamique. À peine quelques mètres parcourus, les manifestants qui soutenaient Djaballah se sont retirés un à un après avoir réalisé qu’ils étaient « du mauvais clan ».

Après Louisa Hanoune, Ali Benflis et Ali Ghediri, c’était au tour de Abdallah Djaballah. Au niveau du parc Sofia à Alger, Djaballah et Benkhellaf ont était hués et chahutés par les manifestants. Ces derniers ont scandé en boucle « dégage ! » au passage de ces deux hommes politiques appartenant au courant islamiste.

Observ'Algérie a contacté Lakhder Benkhellaf, présent lors de cette manifestation. Pour ce député, « Abdellah Djaballah a soutenu le mouvement populaire depuis le début sans aucun incident ». Benkhellaf a aussi démenti le fait que cette vidéo fut d'abord postée par la chaîne YouTube d’Ennahar puis effacée une heure après sa mise en ligne.

Le député d'El Adala explique alors que « cette vidéo est un montage contre les islamistes. TSA est le seul média à avoir partagé cette vidéo, où on entend une seule et unique personne, probablement un journaliste, scander "dégage" », avait-il déclaré.

Contacté par nos soins, Karim Tabbou, lui aussi présent à la manifestation d'hier, nous a expliqué que « les jeunes qui ont scandé des slogans islamistes ne l'ont pas fait pour manifester un soutien idéologique et engagé aux islamistes. Les jeunes soutiennent Ali Belhadj parce qu'il est victime d’injustice et de maltraitance. Ils appellent à un État islamique en guise de rébellion et non par conviction ».