Algérie : un homme enlevé par 3 femmes, torturé et forcé à boire de l’urine

Un homme âgé de 23 ans, exerçant le métier de chauffeur clandestin (Taxi informel, ndlr), a été enlevé, séquestré, agressé et torturé pendant plusieurs heures par trois femmes.

Selon le journal arabophone Ennahar qui rapporte l’information, les faits se sont déroulés dans la commune de Oued Djer (wilaya de Blida) où un guet-apens a été tendu à la victime par l’une des mises en cause, âgée de 47 ans, qui lui a fait croire qu’elle le sollicitait pour un déplacement vers la wilaya de Tipaza.

Arrivé au domicile de cette femme, la victime a été menacée d’une arme blanche et attachée à l’aide d’un fil électrique par la principale mise en cause, aidée dans cette entreprise par sa fille mineure et une troisième femme, indique la même source.

Suite à cela, la victime a été tabassée et torturée de diverses manières, notamment en lui faisant subir des décharges électriques, indique le même média, qui ajoute que l’une des femmes a même obligé la victime à boire de l’urine. L’homme aurait également été filmé pendant son sévisse par l’une des mises en cause.

Ayant finalement réussi à se libérer après plusieurs heures de séquestration, la victime a pris la fuite et s’est dirigée vers la brigade de Gendarmerie nationale territorialement compétente pour déposer plainte, mais a croisé l’une des accusée sur son chemin accompagnée de son fiancé, indique la même source qui ajoute que la victime a une nouvelle fois été rouée de coups par les deux personnes, avant d’être finalement sauvée par l’intervention de passants.

Ayant été informés des faits, les éléments de la Gendarmerie nationale ont arrêté les trois femmes et un homme dans le cadre de cette affaire, tandis qu’une cinquième personne est toujours en fuite, a indiqué la même source qui précise que les accusés seront jugés au mois de juin prochain pour les faits qui leurs sont reprochés.

Un vieux de 81 ans torturé jusqu’à la mort par trois individus

La localité ultra-commercialisée de Ain Fekroune située dans la wilaya de Oum El Bouaghi dans les Aures à l’est de la capitale Alger, a été secouée par un crime odieux commis par trois individus contre un homme âgé de 81 ans, torturé jusqu’à la mort et brûlé.

Les faits remontent au 3 janvier, quand trois individus se sont introduit la nuit dans l’appartement de l’octogénaire pour le délester de ses économies. La victime a été torturée jusqu’à la mort par les coupables qui ont mis le feu à sa maison pour dissimuler leur crime.

Alerté par les riverains, les agents de la protection civile ont découvert le crime après avoir maîtrisé les flemmes. Les agents de la police nationale ont pu appréhender les coupables.

Sous la pression des enquêteurs, les mis en cause ont avoué leur crime et leurs dossiers a été transféré à la justice. Le procureur de la république a ouvert une information judiciaire et le juge d’instruction a mis les accusés sous détention provisoire en attendant leurs jugements.

Bras de fer entre un Islamiste algérien et le ministère de justice Irlandais

Un bras de fer est engagé entre les avocats d’un ressortissant algérien accusé de relations avec des groupes terroristes islamistes et le ministère de la justice en Ireland. En effet, la cour suprême a ordonné au ministre de la Justice de reconsidérer son refus de révoquer une mesure d’expulsion prise contre un Algérien soupçonné de liens avec El Qaida, a rapporté The Irish Times.

Le mis en cause prétend être en danger de torture s’il est renvoyé en Algérie en niant tout lien avec des groupes terroristes. Les avocats de cet homme – que The Irish Times omet l’identité pour des raisons juridiques- affirment qu’il risque d’être torturé s’il est renvoyé en Algérie.

Une première décision de la Cour suprême irlandaise en juillet dernier annulant un refus antérieur du ministère de révoquer l’arrêté d’expulsion émis fin 2016, a été refusé par la tutelle. Ce qui a amené l’homme à prendre l’affaire une nouvelle fois devant la Cour suprême, visant à annuler le deuxième refus.

L’homme a été reconnu coupable d’actes de terrorisme en Algérie et en France, et avait déjà utilisé plusieurs identités. Il était emprisonné en Irlande pour avoir tenté de voyager avec un faux passeport, a indiqué son avocat .

Le procureur a émis une ordonnance d’expulsion contre l’homme en 2016 après avoir informé le ministère de la Justice que les activités de l’homme et de ses associés étaient «gravement préoccupantes» et «contraires à la sécurité de l’État».

Après avoir examiné les observations, le juge Humphreys a renvoyé la question à l’examen du Ministre.

La Vidéo d’un citoyen torturé par des islamistes indigne la toile algérienne

Une vidéo montrant un jeune violenté et torturé par un groupe d’Islamistes qui l’accusent de sorcellerie, d’hérésie et de blasphème, affole la toile algérienne.

En effet, la vidéo montre le jeune terrifié, obligé sous la menace du groupe d’islamistes à avouer son «crime» qui serait de pratiquer la «sorcellerie» et se voit traité de mécréant par ses agresseurs.

Le jeune serait selon nos source originaire de Blida située à 50 KM à l’ouest de la capitale Alger. Il a été ligoté avant de subir des coups de bâton sur la plante des pieds.

Les internautes algériens dénoncent l’inquisition, la violence et le comportement des agresseurs qui jouent les justiciers en se substituant à l’Etat et ses services de sécurité.

 

Un algérien torturé par un groupe d’ouvriers chinois

Un groupe d’ouvriers chinois ont été arrêtés par les services de sécurité après avoir agressé un citoyens sur le chantier où ils travaillaient, lui occasionnant de multiples blessures.

Les faits se sont déroulés à El-Harrach (wilaya d’Alger) lorsque un groupe de 03 ouvriers chinois ont surpris un homme qui s’était introduit sur leur lieu de travail, vraisemblablement pour commettre un vol. Les ouvriers se sont saisis de l’homme, qu’ils ont tabassé et torturé en utilisant des gourdins et autres armes présentes sur le chantier. Souffrant de multiples fractures aux jambes et aux bras, la victime a été évacuée à l’hôpital Salim Zemirli d’El Harrach où elle a subi des interventions chirurgicales.

Les services de sécurité ont ouvert une enquête et les trois ouvriers impliqués ont été interpellés, un arrêt de travail de 60 jours a été délivré à la victime.