Donald Trump fait du chantage à l’Afrique

Le président américain Donald Trump a exhorté hier lors de la réception de son homologue nigérian Muhammadu Buhari, premier dirigeant d’Afrique subsaharienne, le Nigéria et l’Afrique à soutenir la candidature américano-canado-mexicaine à l’organisation de la Coupe du monde 2026 de football, assurant que les USA continueront de fournir des aides économiques aux pays africains si ces derniers soutiennent la candidature américaine.

Donald Trump a ainsi déclaré lors de la conférence de presse conjointe avec le président nigérian : « nous regarderons très attentivement, et nous apprécierons toute l’aide que l’Afrique peut nous apporter pour cette candidature », lui qui avait écrit dans un tweet vendredi dernier : « ce serait dommage que ces mêmes pays que l’Amérique soutient en toutes circonstances fassent campagne contre la candidature américaine».

Le président américain a lié le soutien de cette candidature à l’économie, lui qui a souligné, avant de parler du Mondial-2026, que les Etats-Unis voudraient « être le partenaire économique de choix pour le continent africain », avant d’ajouter que les USA continueraient à soutenir les pays africains en leur fournissant des aides économiques s’ils soutiennent la candidature de son pays.

Pour rappel, le président américain avait menacé d’appliquer des sanctions économiques sur les pays qui ne voteraient pas pour la candidature américano-canado-mexicaine baptisée « United 2026 ».

 

Immigration. Les mesures anti-migratoire de Donald Trump validées

La cour suprême des États-Unis a validé un ensemble de mesures émises par le président Donald Trump, et visant à restreindre l’accès des étrangers au sol américain.

En effet, le décret anti-migratoire émis par le président américain Donald Trump au début de l’année, et interdisant l’accès au sol des États-Unis aux ressortissant de six pays à majorité musulmane, a été partiellement validé par la cour suprême des États-Unis, qui doit encore l’examiner à l’automne prochain.

Le décret qui avait soulevé une vaste polémique au début de l’année en cours s’applique désormais à quiconque n’a « pas établi de relation de bonne foi avec une personne ou une entité aux Etats-Unis ».

Notons que ce décret a été suspendu par le tribunal fédéral d’Hawaï puis par la Cour d’appel de San Francisco, avant d’être partiellement validé ce 26 juin par la cour suprême des États-Unis, plus haute instance juridique du pays.

Trump passe à l’acte : L’Armée américaine bombarde la Syrie !

Après les menaces, l’armée américaine passe à l’acte et a lancé une soixantaine de missiles Tomahawk, durant la nuit de jeudi à vendredi, en attaquant une base aérienne syrienne.

Le bilan est lourd : plus de dix morts et d’importants dégâts matériels, selon le commandement de l’armée syrienne.

«Les Etats-Unis ont mené à 03H42 (00H42 GMT) une agression flagrante contre l’une de nos bases aériennes dans le centre, avec des missiles, faisant plus de dix morts, des blessés et d’importants dégâts matériels», a indiqué l’armée dans un communiqué lu par un porte-parole à la télévision d’Etat.

«Cette agression américaine condamnable souligne la poursuite de la stratégie erronée des Etats-Unis. Le haut commandement de l’armée et les forces armées assurent que leur riposte sera davantage de détermination à poursuivre leur devoir national dans la défense du peuple syrien et à écraser le terrorisme où qu’il soit», affirme encore le communiqué.

La réaction de la Russie ne s’est pas fait attendre. Le président russe Vladimir Poutine considère les frappes américaines contre la Syrie comme une «agression contre un Etat souverain, en violation des normes du droit international, sur des prétextes inventés», a affirmé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Il a estimé qu’elles causaient un «préjudice considérable aux relations entre Moscou et Washington. Mais surtout, comme l’estime Poutine, cette action ne nous rapproche pas de l’objectif final de la lutte contre le terrorisme international mais dresse au contraire de sérieux obstacles pour la constitution d’une coalition internationale pour la lutte contre le terrorisme», a-t-il déclaré.

La Russie a appelé, ce matin, à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU après ces frappes qui constituent selon elle «une menace à la sécurité internationale. Nous appelons le Conseil de Sécurité de l’ONU à tenir une réunion d’urgence pour discuter de la situation», a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Ce n’est pas le cas des alliés des Etats-Unis, comme Israël, la France, l’Arabie saoudite et la Turquie qui ont apporté leur total soutien à cette agression américaine.

François Hollande jubile, lui qui ne cesse d’appeler à détruire la Syrie, appelant à poursuivre cette agression «au niveau international pour aller jusqu’au bout» dit-il.

Donald Trump a, depuis son investiture, menacé de passer à l’acte pour bombarder la Syrie.

Tarik Lamara

Arrestation d’un Algérien à New York: L’ambassadrice des USA à Alger réagit

 

L’ambassadrice des Etats Unis en Algérie, Joan Polaschik, a indiqué que les ««qu’il n y a aucun changement de procédure pour les citoyens algériens qui veulent voyager aux USA et porteur de visas d’immigration ou non».

Son Excellence qui a twitté un message d’assurance après l’arrestation d’un Algérien à l’aéroport de New York, a affirmé sur compte Twitter que «rien n’a changé».

Et d’ajouter : «notre section visa affaire reste ouverte et les citoyens algériens sont invités à postuler. Il n’y a aucun changement de procédure pour les citoyens algériens qui veulent voyager aux USA et porteur de visas d’immigration ou non».

A sa connaissance, aucun ressortissant algérien n’a été arrêté ou retenu à l’aéroport de New York, contredisant ainsi l’Agence presse service (APS) qui citait des sources bien informées.

Ce matin, plusieurs médias, dont obsevralgerie.com faisait état d’un ressortissant algérien interpellé à son arrivée à l’aéroport International de New York.

Certes, sa détention semble qu’elle n’est pas liée à l’application du décret migratoire du président Donald Trump, mais, jusqu’ici aucune détention d’Algérien n’a été signalée à l’exception de celle de ce ressortissant.

 

USA : Un Algérien retenu à l’aéroport de New York

 

Un ressortissant algérien a été interpellé, hier, à son arrivée à l’aéroport International de New York pour des raisons qu’on ignore encore.

Certes, sa détention semble qu’elle n’est pas liée à l’application du décret migratoire du président Donald Trump, mais, jusqu’ici aucune détention d’Algérien n’a été signalée à l’exception de celle de ce ressortissant.

Depuis l’entrée en vigueur de ce décret, de nombreux Algériens sont entrés aux Etats Unis sans la moindre difficulté, ont ajouté les mêmes sources.

La communauté algérienne s’est mobilisée dans plusieurs Etats américains pour signaler d’éventuelles détentions suite à l’application de ces mesures qui ont pris par surprise les ressortissants de plusieurs pays en partance pour les Etats-Unis.

Des dizaines de passagers, entre 100 et 200 selon le New York Times, sont retenus dans plusieurs aéroports américains et menacés d’expulsion.

Le décret migratoire de Trump interdit pendant trois mois toute entrée sur le territoire américain aux ressortissants de sept pays majoritairement musulmans: le Yémen, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et l’Irak.

Il bloque également pendant quatre mois l’entrée à tous les réfugiés quelle que soit leur nationalité.

Tarik Lamara

 

Décret de Trump: Ces ressortissants sont interdits d’entrée en Amérique

Le décret promulgué, vendredi dernier, par Donald Trump sur la protection de la nation contre l’entrée de terroristes étrangers aux Etats Unis inclut les ressortissants de sept pays musulmans.

Il a pris par surprise de nombreuses personnes qui étaient déjà dans l’avion au moment de la signature du texte ou qui s’apprêtaient à partir, et causé des perturbations dans certains aéroports américains.

Voici les catégories de personnes directement concernées:

– Syriens: tous les Syriens, dont le pays est ravagé par la guerre depuis  2011, sont interdits d’entrée sur le territoire américain jusqu’à nouvel ordre.

– Ressortissants d’Iran, Irak, Yémen, Somalie, Soudan, Libye: le texte interdit l’entrée des Etats-Unis aux ressortissants de ces pays pour une durée de 90 jours, le temps de revoir les critères d’octroi de visas.

La Maison Blanche et le département d’Etat ont précisé samedi que le décret concernait tous les ressortissants de ces pays, à l’exception de ceux qui auraient la double nationalité américaine et certains visas diplomatiques.

– Cartes Vertes et Visas d’immigration aussi: Le texte concerne donc également les personnes détentrices de visas d’immigration en règle, ou même d’une carte verte, le titre de séjour américain qu’il faut souvent des années pour obtenir.

Pour pouvoir entrer aux Etats-Unis, les titulaires d’une carte verte qui se trouvent actuellement à l’étranger doivent se rendre au consulat américain pour obtenir une autorisation spéciale, a précisé le département d’Etat.

Les ressortissants de ces pays titulaires d’une carte verte qui se trouveraient aux Etats-Unis et voudraient voyager devront eux aussi demander une autorisation préalable des autorités américaines pour pouvoir revenir.

– Tout le programme d’admission des réfugiés suspendu : Le décret suspend par ailleurs pour quatre mois tout le programme américain d’admission de réfugiés, l’un des plus ambitieux dans le monde pour l’accueil de victimes de conflits.

Créé en 1980, il a permis d’accueillir aux Etats Unis quelque 2,5 millions de personnes. Le programme avait déjà été gelé pendant trois mois, juste après les attentats du 11 septembre 2001.

Nassima Benmalek

USA: Une ONG va assigner le Président Trump en justice

Une association anti-corruption affirme qu’elle va assigner le président Donald Trump en justice aujourd’hui pour violation de la Constitution américaine liée aux revenus qu’il perçoit toujours.

L’ONG Citizens for Responsibility and Ethics in Washington (Crew) assure qu’elle déposera son assignation au tribunal fédéral de Manhattan.

Elle y fait valoir qu’en conservant, après son investiture, les liens capitalistiques qui l’unissent à des centaines de sociétés rattachées à son groupe, Trump Organization, il viole la Constitution.

Un article du texte fondateur prévoit (article 1er, section 9, 8e clause), en effet, qu’aucune personne n’occupant une fonction publique ne peut, sans l’accord du Congrès, accepter de cadeau, d’émoluments, de fonction ou de titre de quelque sorte que ce soit d’un roi, prince, ou d’un Etat étranger.

Pour Crew, Donald Trump continue, comme il le faisait avant son élection, de percevoir de l’argent et des faveurs de gouvernements étrangers, de clients de ses hôtels, de baux immobiliers et de transactions immobilières à  l’étranger.

L’ONG mentionne notamment la Chine, l’Inde, l’Indonésie et les Philippines.

Pour se prémunir contre d’éventuels conflits d’intérêt, Donald Trump a confié la direction de sa société à ses deux fils les plus âgés ainsi qu’à un associé de longue date, Allen Weisselberg.

Il a également placé l’ensemble de ses participations dans un trust, géré par le même Allen Weisselberg. Mais il ne les a pas cédées, ce qui induit donc qu’il est toujours financièrement intéressé au sort de son groupe.

Le directeur du Bureau pour l’éthique gouvernementale, Walter Shaub, avait jugé, après l’annonce de ces mesures par Donald Trump, le 11 janvier, que ce plan ne permettait pas d’écarter tout risque de conflit d’intérêt.

Pour mener à bien son action en justice, l’ONG Crew dit s’être entourée de plusieurs constitutionalistes de haut niveau.

Parmi eux figurent notamment Richard Painter et Norman Eisen, qui ont occupé, tous deux, la fonction de conseil juridique référent sur les questions éthiques de George Bush et Barack Obama lorsqu’ils étaient présidents.

Nassima Benmalek

Conflit USA-Chine: La France avertit Trump

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a estimé, ce matin, que le président élu des États-Unis Donald Trump devait faire attention à ce qu’il dit.

Jean-Marc Ayrault a indiqué que Trump ne pouvait pas s’adresser à Pékin comme il l’a fait en  menaçant de ne plus reconnaître le principe de la Chine unique.

«Attention à la Chine (…) C’est un grand pays. Il peut y avoir des désaccords avec la Chine mais on ne parle pas comme ça à un partenaire», a averti le chef de la diplomatie française sur la chaîne de télévision France 2.