Homosexualité : l’ambassade des USA suscite la colère en Algérie

L’ambassade des États Unis d’Amérique (USA) en Algérie, a créé une vaste polémique sur les réseaux sociaux, suite à un statut publié hier soir, sur sa page Facebook officielle.

L’ambassade a publié le texte d’un communiqué rendu public hier par le ministére des affaires étrangéres américain, soutenant les homosexuels, qui célebrent le mois de la fierté LGBTI.

« Les États-Unis se joignent aux personnes du monde entier pour célébrer le mois de la fierté lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre et intersexe (LGBTI) et réaffirment leur engagement à protéger et défendre les droits humains de tous, y compris les personnes LGBTI », lit-on dans la publication.

Le statut publié par l’ambassade des USA en Algérie, a fait réagir les internautes algériens. Ces derniers ont considéré la publication comme étant un manque de respect à leur égard car étant musulmans. Sachant que dans l’Islam, l’homosexualité est strictement interdite et est sévèrement punie. De même, les lois algériennes punissent les actes homosexuels de peines de prison pouvant aller jusqu’à trois ans.

Donald Trump fait du chantage à l’Afrique

Le président américain Donald Trump a exhorté hier lors de la réception de son homologue nigérian Muhammadu Buhari, premier dirigeant d’Afrique subsaharienne, le Nigéria et l’Afrique à soutenir la candidature américano-canado-mexicaine à l’organisation de la Coupe du monde 2026 de football, assurant que les USA continueront de fournir des aides économiques aux pays africains si ces derniers soutiennent la candidature américaine.

Donald Trump a ainsi déclaré lors de la conférence de presse conjointe avec le président nigérian : « nous regarderons très attentivement, et nous apprécierons toute l’aide que l’Afrique peut nous apporter pour cette candidature », lui qui avait écrit dans un tweet vendredi dernier : « ce serait dommage que ces mêmes pays que l’Amérique soutient en toutes circonstances fassent campagne contre la candidature américaine».

Le président américain a lié le soutien de cette candidature à l’économie, lui qui a souligné, avant de parler du Mondial-2026, que les Etats-Unis voudraient « être le partenaire économique de choix pour le continent africain », avant d’ajouter que les USA continueraient à soutenir les pays africains en leur fournissant des aides économiques s’ils soutiennent la candidature de son pays.

Pour rappel, le président américain avait menacé d’appliquer des sanctions économiques sur les pays qui ne voteraient pas pour la candidature américano-canado-mexicaine baptisée « United 2026 ».

 

USA : Donald Trump menace indirectement l’Algérie

Le président américain Donald Trump a évoqué d’un ton menaçant, sur son compte Twitter, l’organisation de la coupe du monde de football 2026 pour laquelle sont en lice la candidature du Maroc contre celle collective des États-Unis, du Canada et du Mexique.

Dans un texte publié sur son compte Twitter, le président américain a ainsi ouvertement menacé les pays qui ne soutiendraient pas la candidature de son pays lors du vote qui aura lieu le 13 juin prochain à Moscou pour choisir l’organisateur de la coupe du monde de 2026.

« Les États-Unis ont mis au point un projet fort avec le Canada et le Mexique pour le mondial 2026. Cela serait dommage si des pays que nous avons toujours aidés fassent campagne contre la candidature américaine. Pourquoi devrions-nous soutenir ces pays alors qu’ils ne le font pas en échange (y compris à l’ONU) ? » a ainsi écrit le président américain.

En évoquant « les pays qui font campagne contre la candidature américaine », le président américain menace ainsi tant le Maroc qui est en lice pour l’organisation de la coupe du monde, que les pays qui soutiennent cette candidature devant celle des USA, du Canada et du Mexique, et dont l’Algérie fait partie, représentée par l’ancien international Lakhdar Belloumi qui a été désigné ambassadeur pour soutenir le dossier marocain pour le mondial 2026.

À rappeler que Donald Trump avait proféré des menaces similaires il y a quelques mois suite à une résolution à l’ONU condamnant sa décision de reconnaître la ville de Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël et d’y transférer l’ambassade des États-Unis.

Le département d’État américain critique sévèrement l’Algérie

Le département d’État américain a sévèrement critiqué l’Algérie dans son rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme dans le monde, publié vendredi 20 avril. Le rapport est même allé jusqu’à accuser les éléments des services de sécurité d’avoir commis des abus sexuels sur des personnes interpellées.

Ainsi, le département d’État américain a brossé un tableau noir sur la situation des droits humains en Algérie, notamment en mettant le point sur la situation de la liberté de la presse, la situation des minorités religieuses ainsi que celle de la communauté LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) dans le pays.

« Les questions les plus importantes en matière de droits de l’Homme comprennent l’atteinte illégale à la vie privée ; les lois interdisant certaines formes d’expression, souvent vagues, ainsi que les lois pénales sur la diffamation ; les limites à la liberté de la presse ; les restrictions sur la liberté d’assemblée et d’association ; la corruption des responsables, y compris les perceptions de manque d’indépendance et d’impartialité judiciaires ; la violence domestique meurtrière contre les femmes ; la criminalisation de l’activité de même sexe et les abus sexuels des forces de sécurité contre les personnes LGBTI ; ainsi que la traite des personnes » peut-on lire dans le volet concernant l’Algérie de ce rapport annuel.

« Les forces de sécurité ont détenu de manière routinière des individus ayant participé à des grèves ou protestations. Les individus arrêtés ont rapporté que les autorités les ont détenues de quatre à huit heures avant de les libérer sans accusations » a affirmé le même rapport, qui met le point sur ce qu’il estime être une « surutilisation » de la détention provisoire, ce qui « demeure un problème » selon le département d’État américain.

« La détention provisoire prolongée demeure un problème. Des observateurs non gouvernementaux estiment que les détenus provisoires comprennent une portion significative du total des détenus et de la population carcérale, mais n’ont pas de statistiques spécifiques. Le ministère de la Justice a déclaré que la proportion de personnes en détention provisoire a diminuée par rapport aux années précédentes, mais aucune statistique n’était disponible » explique le même document.

Situation de la communauté LGBT :

En outre, le même rapport s’est penché sur la situation des personnes d’orientation homosexuelle dans le pays. « Les activistes LGBTI ont rapporté que les formules vagues de lois identifiant les ‘’actes homosexuels’’ et ‘’actes contrenatures’’ permettent des accusations générales ayant résulté durant l’année dans plusieurs arrestations pour des relations de même sexe mais sans accusations connues » lit-on à ce sujet. « Les personnes LGBTI auraient été détenues arbitrairement et abusées physiquement et sexuellement abusées par les officiers de police durant l’année » accuse également le rapport.

Manoeuvres militaires américaines aux portes de l’Algérie

Environ 1500 militaires américains, africains et européens participent depuis mercredi à des manoeuvres militaires au Nord du Niger, non-loin de la frontière algérienne, rapporte l’AFP citant des sources diplomatiques.

« L’exercice Flintlock 2018 vise à renforcer les capacités des pays de la région à lutter contre les organisations extrémistes violentes » a indiqué l’ambassade des États-Unis au Niger.

« Nous avons orienté les opérations de formation sur les menaces réelles » a expliqué de son côté le général Marck Hicks, commandant de la force militaire des États-Unis en Afrique (AFRICOM).

À noter que face à la menace terroriste, plusieurs pays de la région ont décidé de créer une force commune de lutte antiterroriste (le G05 Sahel) en coopération avec les États-Unis et les pays européens, une force armée à laquelle l’Algérie a refusé de participer malgré les sollicitations insistantes des autres membres de celle-ci.

Avec AFP

USA : un criminel algérien recherché dans plusieurs pays arrêté

Un ressortissant algérien, recherché dans plusieurs pays pour des faits de vol et d’escroquerie, a été arrêté par les autorités américaines à l’aéroport d’Atlanta (État de Géorgie, USA) à la fin du mois de mars dernier, rapporte le journal canadien La Presse.

Répondant aux initiales de H.C, cet algérien résidant au Canada était recherché dans plusieurs pays pour des faits de vol et d’escroquerie. Le concerné commettait ses vols après avoir fait consommer à ses victimes du chocolat et des boissons contenant une puissante drogue, détaille le média canadien.

Recherché notamment par les US Marshalls, Interpol et la gendarmerie royale du Canada, le concerné a sévi dans plusieurs pays, notamment en Guadeloupe, en Indonésie, à Hong Kong et au Canada. Depuis le début des années 2000, il a été arrêté à plusieurs reprises pour vols et escroqueries.

Finalement interpellé à l’aéroport d’Atlanta en provenance du Costa Rica le 31 Mars dernier, le concerné a été remis aux autorités canadiennes et devra comparaître devant la justice le 18 avril prochain, indique le média canadien.

Algérie : nouvelles mesures sur les visas pour les USA

Le département d’État américain a proposé, dans un document publié hier vendredi sur le site Federal Register, une série de nouvelles mesures à suivre avant la délivrance de visas d’entrée aux USA pour les ressortissants étrangers. Les algériens sont naturellement concernés par ces mesures.

Ainsi, les demandeurs de visas d’entrée aux États-Unis seront dans l’obligation de dévoiler les noms de leurs comptes sur les réseaux sociaux, ainsi que les adresses e-mail et les numéros de téléphone qu’ils ont utilisé dans les cinq années précédant leur demande, a indiqué le département d’État américain dans sa proposition.

Le but de ces nouvelles mesures est de permettre une analyse complète de la personnalité du demandeur, et de déterminer s’il ne représente pas une menace à la sécurité intérieure des États-Unis, a expliqué la même source.

Par ailleurs, les demandeurs de visa seront également invités à communiquer des informations sur tout déplacement dans un pays étranger effectué dans les cinq années précédant leur demande, a indiqué la même source.

À noter que ces mesures sont soumise à l’approbation du public pour une durée de 03 mois, si elles sont approuvées, elles seront ensuite soumises pour application aux autorités compétentes, indique le document du département d’État américain.

L’Algérie sanctionnée par Trump: l’ambassadeur américain confirme

John Desrocher, l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique en Algérie, est revenu dans une interview accordée à Echorouk News, sur plusieurs affaires dans le cadre des relations bilatérales entre son pays et l’Algérie.

Annoncé en guise de menaces avant le vote par l’assemblée générale de l’ONU d’une résolution condamnant la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël. L’ambassadeur américain à Alger, a confirmé, l’information rapportée par ObservAlgérie, faisant état du gel des aides financières accordées à l’Algérie, notamment dans le cadre de la coopération sécuritaire.

Le diplomate américain n’a pas voulu parler d’une sanction mais d’une mesure liée à une régulation des dépenses des Etats Unis. Selon lui, le gel des aides financières ne concernent pas que l’Algérie et serait lié à «une fluctuation du budget de Washington». Cependant, il insiste sur «la coopération sécuritaire solide entre les USA et l’Algérie».

Faisant partie d’une liste de 20 pays de la ligue arabe qui bénéficient régulièrement d’une aide financière des États-Unis, l’Algérie a ainsi perçu une aide de 17,8 millions de Dollars en 2016, dont 12 millions de Dollars ont été alloués au secteur humanitaire, 4 millions à la société civile et au gouvernement et 1,4 millions à la coopération sécuritaire.

Ces aides aux pays qui ont voté contre la décision du président américain à l’ONU seront donc stoppé, a indiqué ce dernier, qui s’en était pris jeudi à ces pays qui « reçoivent les aides des États-Unis et qui votent contre ses résolutions à l’ONU. Nous allons donc économiser plusieurs milliards de dollars en stoppant ces aides ».

Sécurité : l’Algérie classée « zone à haut risque » par les USA

Le département d’État américain a déconseillé à ses ressortissants de se rendre en Algérie, qu’il a classé comme « pays à haut risque » a-t-on appris ce samedi.

En effet, selon la liste des pays à haut risque publiée par le département d’État américain, l’Algérie est classée dans la catégorie 2 des pays où il est déconseillé aux citoyens américains de se rendre. La menace terroriste en Algérie a ainsi été qualifiée de « vivement élevée » par le département d’État américain.

« La plupart des attaques ont lieu dans les zones rurales, mais des attaques dans les zones urbaines sont possibles malgré une présence policière élevée et active » a indiqué la même source. « Le gouvernement américain dispose de moyens limités pour fournir des services d’urgence en dehors de la wilaya d’Alger à cause des restrictions de voyage imposées par le gouvernement algérien aux fonctionnaires américains » a ajouté le département d’État américain.

Ainsi, les citoyens américains sont invités à ne pas se rendre dans les zones isolées de l’Algérie, notamment dans le Sud du pays, près des frontières maliennes et libyennes. Ces deux zones sont devenues depuis quelques années un terrain d’activités privilégié pour les contrebandiers, trafiquants d’armes et groupes terroristes, du fait notamment des conflits armés qui font rage au Mali et en Libye.

Pour rappel, la dernière attaque terroriste de grande envergure dans le Sud algérien avait eu lieu en janvier 2013 contre le complexe gazier d’In Amenas, près de la frontière libyenne. Une trentaine d’hommes lourdement armés avaient alors pris des dizaines d’otages, dont des travailleurs étrangers.

« Pays de merde » : Donald Trump insulte les pays africains (vidéo)

Le président américain Donald Trump est au coeur d’une nouvelle polémique, après des propos insultants qu’il a tenus au sujet des pays africains, dont l’Algérie, lors d’une réunion qui a eu lieu à la maison blanche.

Ainsi, le président américain s’est emporté lors d’une réunion qui s’est tenue hier jeudi à la maison blanche en se demandant « pourquoi est-ce qu’on a tous ces gens issus de pays de merde qui viennent ici ? ». Selon des participants à ladite réunion cités par le Washington Post, le président américain faisait référence aux ressortissants des pays africains, d’Haïti et du Salvador.

Toujours selon ce que rapporte la Washington Post, la réunion portait sur la révision des lois migratoires en vigueur aux États-Unis, dont la loterie des cartes vertes pour laquelle sont éligibles la plupart des pays du continent africain dont l’Algérie.

De son côté, la maison blanche n’a pas démenti les propos accordés au président américain par le Washington Post. « Certaines personnalités politiques à Washington choisissent de se battre pour des pays étrangers, mais le président Trump se battra toujours pour le peuple américain » a ainsi déclaré la présidence américaine dans un communiqué.