Ville et lieu  : Alger

Alger est la capitale de l’Algérie. C’est le nom de la wilaya et son chef-lieu. Elle est bordée au nord par la mer Méditerranée et à l’ouest par la wilaya de Tipaza. Du côté sud, on trouve Blida alors qu’à l’est, c’est Boumerdes qu’elle a comme wilaya voisine.

La capitale algérienne compte plus de quatre millions habitants. Il n’existe pas des statistiques exactes et récentes de l’Office national des statistiques (ONS), mais selon un classement de World Gazetteer des 100 plus grandes villes du monde, Alger comptait en 2010 plus de 6.7 millions habitants. Le site Population Data donne même le chiffre de 8 millions. Des chiffres quelque peu exagérés, sauf s’ils incluent les visiteurs du jour.

Comme toutes les régions d’Algérie, Alger a fait l’objet de conquêtes et d’occupation. Elle a connu l’occupation des Phéniciens qui l’ont fondé au 4ème siècle avant Jésus-Christ, des Romains, des Vandales, des Byzantins et des Arabes. Mais l’Alger “moderne” sera fondée au 10ème siècle par le souverain amazigh de la dynastie ziride Bologhine ibn Ziri, et ce, sous le nom de “Lezzayer” ou El Djazaïr”.

Alger, capitale depuis 1518

Mais Alger n’obtiendra son statut de capitale que sous la régence d’Alger, avec la présence ottomane, et ce, à partir de 1518. Ce statut de capitale sera confirmé à l’arrivée de la France en 1830. C’est là d’ailleurs que le gouverneur général de l’Algérie sera installé. Elle le restera à nos jours.

A Alger, on parle plutôt arabe algérien. Dans certains quartiers, on parle plutôt l’Algérois, un arabe algérien un peu particulier, et propre aux anciens habitants d’Alger. Au lendemain de l’indépendance, Alger a connu l’exode de toutes les régions d’Algérie. Donc, on y trouve un peu tous les parlers d’Algérie. Mais le kabyle y est très présent, notamment parce qu’une bonne partie de ses habitants viennent de Kabylie. La wilaya de Jijel aussi y est bien représentée.

Il est connu par exemple que de nombreuses familles de la Casbah d’Alger viennent de la région d’Azeffoun, dans la wilaya de Tizi Ouzou. D’ailleurs, cette localité côtière de Kabylie a donné d’illustres noms à la capitale, à l’instar des maîtres du chaâbi El Hadj Mhamed El Anka, Boudjemaa El Ankis et les comédiens, Mohamed et Saïd Hilmi, Rouiched et Mohamed Fellag.

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